Vendredi 12 février - 12h22 | Léa Errigo

Le temps des remontrances pour le WEF

Dimanche dernier, après la victoire d’Éric Lamaze et Check Picobello Z dans le Grand Prix du CSI 4* de Wellington, la conférence de presse a pris une tournure inattendue. Après s’être exprimé sur sa victoire, la Canadien a tenu à souligner certains points au sujet du Winter Equestrian Festival de Wellington, dont l’organisation est acclamée chaque année. ’’Nous sommes très reconnaissants de pouvoir venir et participer à une compétition comme celle-ci, mais si on peut l’améliorer en demandant aux cavaliers leurs avis, pourquoi ne pas le faire ?’’, s’est lancé le cavalier. ’’Cette année, le WEF Challenge Cup comptait plus de cent engagés. Avec autant de partants, les épreuves sont très longues pour les cavaliers, les juges, les grooms, les photographes, etc. Je pense que quelques réglages doivent être faits pour faire perdurer cette compétition dans de bonnes conditions“.

Nick Skelton, deuxième du Grand Prix, partage l’avis du Canadien. ’’Ces épreuves à 1,40m qui comptent cent quarante-trois partants, c’est dingue !’’, s’est-il exclamé. Comme les épreuves n’ont qu’un seul label, les cavaliers des tous les niveaux s’affrontent dans une seule et même épreuve. Il serait donc judicieux de créer deux labels distincts, un CSI 2* et un CSI 5* en même temps par exemple, afin d’homogénéiser le nombre de partants. ’'Cela donnerait l’occasion aux jeunes cavaliers de remporter des épreuves et des gains, car ils n’auraient pas à concourir dans la même épreuve que des cavaliers comme McLain Ward ou Kent Farrington’’, a souligné le Britannique.

J'aime 121

Réagissez