Jeudi 05 décembre - 10h33 | Sébastien Roullier et Stephanie Sieckmann

Meredith Michaels-Beerbaum ne baisse pas les bras

Le mag

GRANDPRIX #112 GRANDPRIX n°112 DÉCEMBRE/JANVIER

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“Je ne vais pas arrêter de monter. C’est absolument hors de question”, assure Meredith Michaels-Beerbaum, contactée hier soir. La semaine passée, GRANDPRIX-replay.com avait annoncé que Rodrigo Pessoa récupérerait quatre chevaux provenant des écuries de Meredith et Markus Beerbaum, le frère cadet de Ludger: Cool Hand Luke 4, Calle 67, La Caramba et Carlito’s Way 6. Triste de voir partir ces quatre montures, propriétés d’Artemis Equestrian Farm, société du mécène américain Jim Clark, l’Allemande aurait tenté d’en conserver un, sans succès. La triple lauréate de la finale de la Coupe du monde et multi-médaillée en grands championnats reporte son attention de cavalière sur ses plus jeunes chevaux, dont elle poursuivra la formation la saison prochaine. En outre, juste après Noël, elle s’envolera pour la Floride avec sa famille pour donner des cours et coacher des élèves au Winter Equestrian Festival de Wellington.
Ayant déjà tiré un trait sur les Jeux olympiques de Tokyo 2020, elle doit tourner son regard vers ceux de Paris 2024. “Jusqu’à présent, je n’ai eu qu’un seul Shutterfly dans ma carrière”, résume la cavalière native des États-Unis, évoquant l’extraordinaire crack avec lequel elle a glané ses plus grands succès. Rappelons qu’elle a également été médaillée avec Stella, Checkmate 4 et Fibonacci 17 et qu’elle a aussi gagné de belles épreuves avec Quick Star et Bella Donna 66. “Depuis, j’ai cherché un deuxième Shutterfly, mais ne l’ai pas encore trouvé. Nous avions acheté Shutterfly, Leena et Checkmate à six ans. Nous les avons ensuite construits. Nous allons donc essayer d’en faire de même à l’avenir”, conclut-elle.

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