Samedi 09 décembre - 23h03 | À Genève, Lucas Tracol

Kevin Staut : “Il était temps que je réagisse”

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Voici la réaction de Kevin Staut, vainqueur du Top Ten ce soir aux rênes de Rêveur de Hurtebise*HDC : 
 

“Ce soir, c’était suffisant pour gagner ! J’avais vu le parcours de Scott et il peut facilement retirer des foulées grâce à la grande amplitude de sa jument. C’est quelque chose que je ne peux pas faire avec Rêveur. Phlippe Guerdat m’a bien aidé à la détente et il m’a dit que le chronomètre de Scott était battable.
Ce soir, c’était la huitième fois que je prenais le départ du Top Ten, il était temps que je réagisse (rires). Peder (Fredricson, troisième de l’épreuve) est mieux parti que moi, c’est son premier Top Ten et il est déjà troisième ! […] Évidemment je suis fier de Rêveur, mais je pense qu’il est tout aussi fier d’emmener un cavalier aussi loin et depuis aussi longtemps (rires). Certes, il n’est plus un poulain, mais il est vraiment très régulièrement classé et il fait ses meilleures saisons ces deux dernières années. 
À l’abord de cette épreuve j’étais très énervé, pour plusieurs raisons. J’ai un cheval qui n’a pas très bien voyagé et qui n’a pas passé la visite vétérinaire (Silver Deux de Virton*HDC), mais tout va bien maintenant. J’ai dû changer mes plans dix fois et j’ai mal commencé ma semaine, donc j’avais un peu d’amertume contre moi-même. J’étais dans un mauvais état d’esprit avant cette épreuve, mais une fois qu’elle a été lancée, je me suis mis dans ma bulle. 

En ce qui concerne la présidence de l’IJRC, je pense que mon rôle est de fédérer et d’unir les cavaliers autour d’un message, afin de structurer et d’emmener le sport loin. Je crois que tout évolue beaucoup ces derniers temps, et de manière positive. Je ne veux pas que l'on croit que le Club international des cavaliers est toujours dans l’opposition et passe son temps à critiquer le système. J’ai pour ma part toujours été engagé, et quand on est président on a moins de travail et moins de choses à gérer, non ? (rires).

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