Samedi 16 septembre - 12h35 | Florence Wartin

Des contrôles anti-dopage de plus en plus rares dans les sports équestres

Pour les sports équestres, le code du sport investit l’AFLD du pouvoir de définir et de mettre en œuvre l’ensemble des actions de lutte contre le dopage, tant humain qu’animal. À cet effet, elle arrête notamment un programme annuel de contrôles et diligente ceux-ci à l’occasion des compétitions organisées par les fédérations délégataires (telles que la Fédération française d’équitation ou encore la Fédération française de polo) et des épreuves organisées par la Société Hippique Française en vue de la sélection et de l’amélioration génétique des équidés âgés de quatre à six ans.
En pratique, les contrôles exercés par l’AFLD concernent principalement le dopage animal et non le dopage humain. En 2014, 15 contrôles avaient ainsi été effectués sur des cavaliers contre 275 sur des chevaux. Un chiffre infiniment petit – plus de dix-huit mille épreuves de sport équestres sont organisées annuellement en France – et en constante réduction du fait des contraintes budgétaires pesant sur l’AFLD (par comparaison, 857 contrôles sur des chevaux et 8 sur des cavaliers avaient été menés en 2011). Pour l’année 2017, l’AFLD a d’ailleurs annoncé que le nombre de contrôles opérés serait réduit de 20%.

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