Lundi 28 août - 15h12 | Lucas Tracol

Adeline Wirth veut sauver Equidia Life

Comme on le sait depuis quelques temps, la chaîne du cheval est en difficultés financières et ce sont les sports équestres qui sont les premiers impactés. Habituée à commenter les épreuves de saut d'obstacles en plateau, Adeline Wirth ne peut se résoudre à la possible disparition d'Equidia Life, comme elle l’a fait savoir dans une lettre ouverte. 

Dans cette publication très relayée sur les réseaux sociaux, Adeline Wirth déplore le manque de réactions et revient sur ce qu’Equidia Life apporte aux passionnés de sports équestres. “On nous dit qu'Equidia Life va disparaître, qu'à compter du premier janvier 2018 il n'y aura plus de sport équestre à la télévision, plus de retransmissions des grandes compétitions, plus de Mag le lundi, plus de documentaires sur les chevaux du monde entier, de reportages sur les champions de Jumping, de Concours complet, de Dressage, d'équitation Western ou d'Endurance, plus rien en dehors des courses sur LIVE... Et nous ne réagissons pas... ???” commence-t-elle. L’entraineuse spécialisée en saut d’obstacles et experte de hunter a par ailleurs déploré le manque d’accessibilité auquel les passionnés de sports équestres seront exposés si Equidia venait à disparaitre des écrans. “Tout le monde n'a pas une connexion Internet haut débit permettant de suivre correctement un live, tout le monde ne regarde pas Internet, tout le monde n'a pas une Apple TV”. 
Argumentant notamment que la télévision permet au sport d’évoluer et aux cavaliers de s’améliorer, Adeline Wirth craint que cela ne soit plus possible dès janvier 2018. “Pourquoi l'équitation a-t-elle tellement évolué ces dernières années ? Parce que les cavaliers reproduisent ce qu'ils voient sans cesse à la télévision ! La France est le seul pays au monde a avoir une chaîne équestre et on va la saborder ?” Enfin, elle appelle à une réaction de tous les amoureux de chevaux. “On nous dit que ça coûte trop cher, qu'il n'y a pas de repreneur, que la fédération ne peut rien faire ? Mais s'il y a un million et demi de personnes passionnées de chevaux en France, pourquoi ne pas faire une levée de fond ? 5 euros par an et par personne, par exemple”, conclut-elle. 

 

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