Les Bleus ont la scoumoune heureuse dans le Grand Prix de Lyon

Julien Épaillard et Queeletta ont été le meilleur couple tricolore aujourd'hui.
Crédit : Scoopdyga

Dimanche 03 novembre - 19h00 | À Lyon, Yeelen Ravier

Les Bleus ont la scoumoune heureuse dans le Grand Prix de Lyon

Cet après-midi, le Grand Prix Coupe du monde Longines de Lyon est revenu pour la deuxième fois d’affilée au Suisse Martin Fuchs et Clooney 51, un peu plus deux mois après leur sacre aux championnats d’Europe. Du côté des Vestes bleues, personne n’a démérité. En effet, la plupart des soldats du sélectionneur Thierry Pomel ont rendu d'excellentes copies mais ont joué de malchance.

Trois Français au barrage!

Trois Français au barrage! - Les Bleus ont la scoumoune heureuse dans le Grand Prix de Lyon

Olivier Perreau arborait un large sourire à la sortie de son tour initial!
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Julien Épaillard et Queeletta, cinquièmes (0+0)
Vainqueur de deux épreuves ce week-end à Eurexpo, Julien Épaillard avait choisi Lyon pour lancer en Grands Prix de niveau 5* Queeletta, acquise début juin par Olivier Sadran auprès d'Alexandre de Rothschild. Pour une première, le moins que l’on puisse dire est qu’elle a été réussie! Le nouveau duo, qui compte déjà à son actif deux victoires en CSI 5*, a déroulé un superbe tour initial, avec facilité et sérénité, ce qui n’a pas manqué d’être salué par le public! Au barrage, le Normand a bien essayé de se rapprocher du chronomètre de référence mais a dû se contenter d’une cinquième place. Excellente prestation pour le duo, que l’on devrait revoir très vite en haut des classements.
 
Alexis Deroubaix et Timon d’Aure, huitièmes (0+4)
Déjà deuxièmes du Grand Prix Longines de vendredi soir, Alexis Deroubaix et Timon d’Aure ont à nouveau montré leurs talents respectifs en signant une manche bien ouvragée et vierge de toute pénalité. Au barrage, le Nordiste semblait bien parti pour une place de choix, dessinant avec finesse son virage précédant l’avant-dernier obstacle – rendu extrêmement fautif par son angle d'abord (voir infographie sur les obstacles les plus fautifs ici) –, mais n’a pu empêcher une faute sur l’ultime oxer… au grand dam des spectateurs, qui ont visiblement adopté le jeune pilote depuis son arrivée à haut niveau! Gageons que le couple ait d’autres occasions de prendre leur revanche…
 
Olivier Perreau et GL Events Venizia d’Aiguilly, dixièmes (0+4)
Quelle belle première manche pour Olivier Perreau et GL Events Venizia d’Aiguilly! Soutenu par la société organisatrice du concours, le Rhônalpin a dû ravir le cœur de ses partenaires en bouclant un premier parcours parfait et très bien monté. Le pilote s’est montré plus qu’heureux à la ligne d’arrivée, brandissant le poing en l’air. Hélas, lors de la finale au chronomètre, il a buté sur le fameux avant-dernier vertical, à la sortie d’un virage un poil trop serré. En tout cas, ette dixième place est on ne peut plus encourageante pour l'avenir!

Ils sont restés aux portes du barrage

Ils sont restés aux portes du barrage - Les Bleus ont la scoumoune heureuse dans le Grand Prix de Lyon

Félicie Bertrand et Sultane des Ibis ont sacrément manqué de chance cet après-midi...
Crédit : Scoopdyga

Kevin Staut et Viking d’la Rousserie, seizièmes (4)
Qu’ils sont rageants, ces quatre points! Déroulant une sublime prestation avec un Viking d’la Rousserie appliqué et au niveau, Kevin Staut a donc quitté la piste avec une faute. En effet, le couple a laissé à terre l’entrée du très difficile double de verticaux placé en 9 par Grégory Bodo. On a déjà hâte de revoir l’alezan en Grands Prix!
 
Simon Delestre et Hermès Ryan des Hayettes, dix-huitièmes (4)
Alors qu’ils avaient entamé leur parcours de la meilleure des manières, Simon Delestre et Hermès Ryan des Hayettes se sont faits piéger sur l’oxer de sortie du triple placé en 7. Le Lorrain et l’alezan, qui s’étaient montrés en petite forme vendredi soir en accusant douze points, ont abordé cette combinaison d’un peu trop loin, se rendant la tâche encore plus difficile. Le pilote a dû user de la voix et de la cravache pour s’en sortir, mais la faute n’a donc pas pu être évitée à la sortie.
 
Félicie Bertrand et Sultane des Ibis, vingt-troisièmes (4)
Félicie Bertrand a elle aussi dû être déçue de ses fichus quatre points… Se donnant sans retenue, sa bouillante Sultane des Ibis n’a vraiment pas démérité et a tenu le choc jusqu’au bout. Malheureusement, la paire a tout de même péché sur l’avant-dernier obstacle, de larges barres de Spa. Pour le reste, il n'y a vraiment rien à redire sur cette prestation quasi-parfaite.
 
Roger-Yves Bost et Sangria du Coty, vingt-cinquièmes (4)
Si Roger-Yves Bost s’est affiché si déçu en sortie de piste, c’est que sa fidèle Sangria du Coty, dont le dernier Grand Prix remontait à début septembre, a franchi aisément presque toutes les difficultés de ce Grand Prix. Malheureusement, le couple a laissé l’oxer 4 à terre – il a été le seul à le renverser –, payant peut-être le fait de partir en deuxième dans cette épreuve.
 
Pénélope Leprevost et Vancouver de Lanlore, vingt-septièmes (5)
Pas de chance non plus pour Pénélope Leprevost. Juchée sur l’excellent Vancouver de Lanlore, avec qui elle forme le couple leader de l’équipe de France, la Normande a buté sur l’oxer 7c de sortie du triple, que son étalon a renversé des postérieurs. Pas de quoi s'inquiéter, ce dernier ayant été irréprochable cet après-midi!
 
Mathieu Billot et Quel Filou 13, vingt-huitièmes (5)
Même topo pour Mathieu Billot et le surpuissant Quel Filou 13, qui ont écopé de la même faute sur la sortie du triple. Toujours très au-dessus des barres, l’imposant gris a semblé aussi à l’aise que sur les grandes pistes extérieures. De bon augure pour la suite de la saison!
 
Olivier Robert et Vivaldi des Meneaux, trente-cinquièmes (9)
Avec neuf points de pénalité, Olivier Robert a été le moins bon des Tricolores aujourd’hui. Associé à Vivaldi des Meneaux, qui disputait son premier Grand Prix Coupe du monde, le Bordelais a péché sur les deux éléments du double de verticaux, après avoir sollicité son bai de la voix sur l’obstacle précédent. Sûrement le couple a-t-il encore besoin de quelques parcours de ce niveau pour être véritablement compétitif, mais il semble avoir toutes les chances de le devenir.
 

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