La deuxième édition de la Prestige Cup de Chantilly pour Saeed Almuhairi

Crédit : Françoise Lefort

Lundi 08 juillet - 10h44 | À Chantilly, Françoise Lefort

La deuxième édition de la Prestige Cup de Chantilly pour Saeed Almuhairi

La deuxième édition de la Prestige Cup Endurance de Chantilly a acquis le statut de référence et a conforté son label Equures, label environnemental et bien-être animal de la filière équine. 

Dimanche 7 juillet, soixante-et-onze cavaliers de dix-sept nations et dont dix-neuf français se sont élancés pour courir 126 kilomètres. Depuis le Polo Club de Chantilly, les quatre boucles ont révélé des pistes poussiéreuses en raison d’une sécheresse inédite. L’écoresponsabilité et l’application du règlement sans aucune concession possible ont été respectées à la lettre par toutes les nations présentes, dont les pays du Moyen-Orient, et ce, sans aucune récrimination. La course s’est déroulée en terrain varié, parfois difficile, ayant causé au final trente-et-une éliminations. Dès le départ l’Émirati Abdullah Al Qasimi a donné le tempo avec une moyenne de 27,2 km/h lors de la première boucle. Finalement septième, lui et ses compatriotes ont continué sur les boucles suivantes à une vitesse élevée. La Belge Elisabeth Hardy a réussi à être deuxième à la fin de cette première boucle. Les trois autres boucles ont été trustées partrois cavaliers émiratis. 
La victoire est finalement revenue à Saeed Almuhairi avec Ras Gin, un mâle de neuf ans, à une moyenne de 23,9 Km/h. Saeed Al Harbi s’est adjugé la deuxième place avec Longrun Mikami, un hongre de douze ans à une moyenne horaire de 23,8 Km/h. Salem Al Kitbi a complété le podium avec Asruriano, un mâle de neuf ans, à une moyenne horaire de 23,7 Km/h.  Première européenne, la Belge Elisabeth Hardy a conclu l’épreuve à la quatrième place avec Krack Lc un hongre de huit ans, à une moyenne de 22,7 Km/h. À noter que la Belgique a classé ses cinq cavaliers engagés, dont Karin Boulanger, l’une des trois ambassadrices de la course. 
 
Adrien Benedetti, classé dixième avec Uzim d’Altare, est le premier français. Malheureusement, cinq Français dont Jean-Philippe Francès et Philippe Tomas, également ambassadeur de la course, ont été éliminés pour boiterie. 
À noter que la vitesse moyenne a augmenté de 2 km/h en un an. Cette course avec une seule assistance assurée par l’équipe du cavalier et les autres par des points d’assistance organisation a rencontré un engouement unanime. Les cavaliers ont constaté le calme de leurs montures, puisqu’il n’y a aucune agitation autour d’eux. Par ailleurs, grâce à ce système, l’empreinte carbone est nettement diminuée puisque que les véhicules d’assistance n’ont plus à se déplacer.Nicolas Wahlen, s’est réjoui de cette journée sans aucun incident, ponctuée par des animations très variées pour le public, dont une reprise de la Garde Républicaine qu’il a regardé avec Éric Woerth, député de Chantilly, qui s’est spécialement déplacé pour apprécier ce spectacle.

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