Lundi 01 juillet - 14h17 | Marc Verrier

Le Haras de Bel Air innove avec le Trophée des Marques

Le Haras de Bel Air, à Tours-Pernay, organise de nombreuses compétitions tout au long de l'année. Ce week-end, un concours original est proposé avec le Trophée des Marques. Marie-Laure Deuquet, dirigeante du Haras de Bel Air, nous en parle ainsi que des différentes activités de sa structure.  

Grand Prix Replay : Qu'est-ce que le Trophée des Marques ?
Marie-Laure Deuquet : Le Trophée des Marques, que nous organisons le week-end prochain, est un concours un peu différent des autres où nous avons voulu mettre en avant les Amateurs. Nous leur proposons un Small Tour et un Big Tour. Le samedi, il y aura une qualificative sur une épreuve à 1,10 m pour le Small Tour et sur 1,20 m pour le Big Tour. Les vingt premiers de chaque qualificative participeront le dimanche à une épreuve format « Coupe des nations »., dans laquelle s'affronteront cinq équipes de quatre cavaliers, constituées par tirage au sort et qui courront sous les couleurs de nos partenaires : Devoucoux, ESC Laboratoires, Harcour, Freejump et Lambey.

Dans ce concours, il y aura également des épreuves réservées aux cavaliers Pro, avec notamment un Grand Prix Pro 1 à 1,40 m. Ce Trophée des Marques se veut un concours encore plus convivial et plus festif au début de l'été, avec des animations, jeux sur la carrière, beach-volley, badminton...


GPR : Quelles sont les différentes activités du Haras de Bel Air ?
M-L.D. : Le Haras de Bel Air, c'est trois grands domaines d'activité :
- Une écurie de compétition avec une cinquantaine de chevaux au travail. Des chevaux de propriétaires, mais également des chevaux de notre propre élevage, l'élevage de Nantuel, qui est situé dans le Berry. On élève en cinq et dix poulains par an, qui sont valorisés par mes deux fils, Arthur et Eliott, dans le but de les commercialiser ou de les emmener à un bon niveau d'épreuves, comme Thara de Nantuel, qui tourne en équipe de France Jeunes Cavaliers avec Arthur. Nous avons également un pôle d'excellence sportive et nous accueillons tous les ans des cavaliers en sport-études.
- Le deuxième volet du Haras de Bel Air, c'est la partie poney-club/centre équestre avec trois-cents licenciés.
- Le troisième volet est l'organisation de compétitions.
Nous sommes une équipe de dix personnes pour gérer tous ces aspects-là.


GPR : Quels types de concours organisez-vous au Haras de Bel Air et quels sont les événements à venir pour cette année ?
M-L.D. : Du 13 au 15 septembre, nous organisons un concours Pro et Amateurs, avec un Grand Prix Pro 1 à 1,45 m, soit le deuxième plus gros Grand Prix organisé à Tours-Pernay derrière le Grand National. Pour les concours Pro, nous terminerons la saison avec un concours du 4 au 6 octobre et un Grand Prix à 1,40m. En novembre, nous aurons deux jours consacrés aux poneys dans le cadre du challenge Grand Départemental. Nous organisons une trentaine de jours de compétition par an avec dix concours, dont des Jeunes Chevaux, Super As poneys, Grand National, et concours Pro et Amateurs.

La spécificité de nos concours, c'est que nous essayons de jouer la carte du professionnalisme - avec deux très belles pistes, cent boxes en dur, cent-quarante sous barns et des équipements très confortables pour l'accueil des cavaliers et des chevaux-, tout en créant derrière beaucoup de convivialité pour les cavaliers et accompagnateurs sans que ça devienne des concours-usines.
Nous accueillons également régulièrement des championnats de France Poneys ou Amateurs, car nous avons l'équipement idéal pour accueillir ce type d'événements, avec une position géographique assez centrale. L'année dernière, nous avons accueilli les As poneys et l'année d'avant les Amateurs.


GPR : Envisagez-vous d'organiser des concours internationaux ?
M-L.D. : Pour l'instant, nous n'avons pas pris le parti d'organiser des concours internationaux. Nous y réfléchissons, mais le circuit du Grand National fonctionne tellement bien et nous faisons le plein tous les ans, avec encore mille-neuf-cents engagés cette année sur deux pistes. La question se pose de se tourner vers l'international, avec des aspects positifs et d'autres qui le sont moins, comme le cahier des charges ou le fait que nous soyons un peu loin des frontières. De plus, il y a tellement de concours internationaux en France que nous n'avons pas envie de faire juste un international de plus. Dons, si nous en organisons un jour, ce sera pour faire un beau concours. En outre, les concours nationaux permettent aux cavaliers d'emmener beaucoup plus de chevaux que sur un international, ce qui fait que nous n'avons pas de mal à remplir les épreuves.
 

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