“Il est impossible de protéger nos chevaux de toutes les interactions”, McLain Ward

Crédit : Sportfot

Lundi 28 janvier - 17h47 | Lucas Tracol

“Il est impossible de protéger nos chevaux de toutes les interactions”, McLain Ward

Vendredi, après l’annonce de la disqualification d’Harry Charles des championnats d’Europe Longines de Fontainebleau, le champion du monde par équipes McLain Ward a pris son clavier pour apporter son soutien au jeune Britannique. L’ancien numéro un mondial en a également profité pour apporter une critique au règlement actuel. 

Vendredi soir, un communiqué de la Fédération équestre internationale annonçait la disqualification d’Harry Charles des championnats d’Europe Longines de Fontainebleau. Le Jeune Cavalier britannique a en effet dû rendre ses deux médailles d’or après un contrôle positif de son cheval Vivaldi du Dom à la lidocaïne. Rapidement, Peter Charles, le père d’Harry, a expliqué qu’il s’agissait d’un accident “le cheval ayant été contaminé par un tiers qui utilisait cette crème pour soigner un cancer”.
 
Sur les réseaux sociaux, McLain Ward a volé au secours du jeune britannique. “Je suis vraiment désolé d’apprendre cette nouvelle concernant Harry Charles, un super jeune garçon, qui est un homme de cheval responsable et attentionné, mais aussi un super cavalier. Je suis fier de pouvoir dire qu’il est un ami proche ; j’ai été et je continuerai d’être suivre sa progression avec attention”, a commencé l’ancien numéro un mondial. Pour lui, il n’y a aucun moyen pour l’entourage des chevaux d’avoir l’œil sur toutes leurs interactions, et donc leurs potentiels contacts avec des substances contrôlées ou interdites par le règlement de la FEI. 
Dans le cas des substances contrôlées, l’entité régissant les sports équestres autorise un seuil maximal de présence dans l’organisme. Si cette limite est dépassée, les athlètes en question sont alors disqualifiés comme cela a été le cas pour Harry Charles et son fils de Casall Ask. “Si je suis à cent pour cent en faveur de la protection des chevaux et du fair-play, ce cas est un nouvel exemple évident que la mise en place d’un seuil pour les substances ayant été en contact avec les chevaux mais ne présentant aucun effet dopant ou sur leurs performances est nécessaire. Il est impossible de protéger nos chevaux de toutes les interactions, et même si nous devons mettre leur santé et leur bien-être au premier plan et nous battre pour le fair-play, nous devons également réaliser que les conséquences pour les « personnes responsables » dans certaines de ces situations sont dévastatrices, personnellement et professionnellement”, a conclu McLain Ward

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