Avant / après le concours

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Vendredi 22 février - 17h10 | Maxence Magnin

Avant / après le concours

Le concours est dans le monde de l’équitation, un moment très apprécié par les compétiteurs et compétitrices. Il permet de changer du quotidien, de se challenger et de se retrouver avec des amis d’écuries voisines. Mais comme pour toute échéance sportive ou événement, il y a toujours un avant et un après, bien différent l’un de l’autre pour les cavalier(e)s. Voici donc les différences entre l’avant et l’après concours que nous pouvons habituellement constater.   

Avant le concours :

L’impatiente. C’est une des émotions principale qu’un cavalier ou une cavalière peut ressentir avant le concours, jusqu’au jour-J et même avant la prestation. Parce qu’il s’agit d’une échéance importante ou tout simplement parce que nous retrouvons des amis qui hébergent le concours par exemple, la semaine avant ladite échéance peut se faire très très longue. 
La motivation. Et puisque le concours est une compétition, la motivation pour gagner ou faire une très bonne performance est toujours présente. C’est elle qui nous alimente et nous rend donc impatient finalement. Parfois, celle-ci peut être tellement présente, qu’il nous arrive d’imaginer à l’avance le parcours et notre comportement avec notre monture. 
La propreté. Qui dit concours, dit également belle présentation, qu’il s’agisse de sa monture ou de soi-même. Et parce que les juges notent aussi l’apparence que nous avons à cheval, le concours est toujours la bonne occasion pour enfiler son plus beau pantalon blanc, sa plus belle veste et ses plus belles bottes, sans oublier le bel équipement de la monture. Bref, les concours sont aussi l’occasion pour les compétiteurs de se mettre sur leur 31. 
La forme. Pour optimiser ses chances de réussite, les participant(e)s de concours veillent à bien dormir la veille et à ne pas trop faire la fête. De quoi être bien en forme pour la reprise ou le parcours du jour-J, quitte à en avoir plus que pas assez. 
Le stress. Et pour les plus tendus de nature, le stress peut également se montrer le jour ou quelque temps avant l’échéance sportive. En effet, la famille, l’amoureux(se) ou la première prestation (avec ou sans une nouvelle monture) peuvent être des facteurs qui nous font stresser pour un concours. 
 

Après le concours :

Après le concours : - Avant / après le concours

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La saleté. Une fois le parcours ou la reprise réalisé(e), tout devient subitement futile. Ainsi, le pantalon blanc reste rarement de cette même couleur plus d’une heure après le passage à cheval. Même chose pour les bottes qui se couvrent petit à petit de poussière ou de boue. La veste retrouve son placard pour laisser place au vieux blouson. Bref, le chic disparaît pour laisser place à plus de naturel. 
La frustration ou la détente. Si la performance a été bonne, les cavalier(e)s sont en général content(e)s pour le reste de la journée et voient la vie quasi en rose. Toutefois, si le résultat du concours n’est pas celui qui était escompté, la frustration, la déception voire même la colère peuvent alors vitre prendre le dessus sur l’humeur finale de la journée. Eh oui, les cavaliers ou cavalières sont aussi comme cela. Tant que la remise en question est la priorité de celles et ceux-ci, c’est l’essentiel !  
La fatigue. Si le concours commençait à 8h du matin mais que vous devez attendre la dernière épreuve pour repartir avec votre club, la journée peut s’avérer être très très longue, même si celle-ci a été bonne et fructueuse. Avec la fatigue (physique ou émotionnelle), il ne vous tarde que d’une chose : rentrer à la maison et prendre un bon bain chaud (ou sauter dans la piscine selon la saison !).

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