Le bon vieux temps vous manque ?

Crédit : © Scoopdyga

Mardi 12 février - 16h45 | Maxence Magnin

Le bon vieux temps vous manque ?

Il n’est pas si loin à l’échelle humaine et pourtant, cela semble une éternité. Qu’est-ce qu’il était bon de monter à cheval lorsque nous étions petits et débutants. C’est en grandissant que nous nous rendons alors compte de tout ce que nous avons gagné, mais aussi perdu. GRANDPRIX-Replay.com vous propose donc un retour en arrière pour vous remémorer les meilleures activités du bon vieux temps.   

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Monter en licol. Premièrement, monter en licol - éthologique ou normal - était avant tout un grand gain de temps lorsque nous étions en retard lors de la préparation du poney. C’était aussi une bonne occasion pour éviter d’avoir le mors à faire passer dans la bouche (la grande peur de la jeunesse). Ainsi, une seule paire de rênes suffisait et hop, le tour était joué. Il ne restait plus qu’à se mettre en selle. 
Sautiller sur les shetlands au trop. Parce que leurs foulées sont tellement petites, il est alors difficile d’arriver à suivre un shetland qui trotte. Pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir commencer dès cette étape, le trot de shetland (ou même le galop) peut donc être un gros manque de sensation. 
Être en tête de reprise. Cette position dans la reprise du groupe était un peu considérée comme le saint Graal. En effet, être en tête de peloton signifiait que le ou la cavalier(e) de devant était soit celui ou celle qui montait le mieux, soit celui/celle qui montait le plus grand, ou encore le ou la plus téméraire avec le poney délicat. 
Tenir les grands chevaux de proprios. Quel sentiment de puissance et de confiance nous avons tous pu ressentir le jour où quelqu'un nous a demandé de rentrer son cheval au boxe. Mais pas n'importe quel cheval : le cheval grand, beau et fort, dont le potentiel sportif était grand. À l’âge où nous n'avons pas encore la taille pour monter à cheval, tenir en main un si grand animal était alors considéré comme un privilège. 
 

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Monter son poney préféré. Débuter à poney est aussi l'occasion de pouvoir monter régulièrement son poney fétiche. Avant de grandir et de devoir apprendre à savoir monter tout type de poney, le bon vieux temps permet de profiter au maximum de son poney. 
Passer du poney au cheval. Ou du poney B au D. Quoi qu'il en soit, passer d’une taille à une autre est un grand moment dans la vie de tout(e) cavalier(e). De par la taille par rapport au sol, ou des foulées, en passant par la puissance, changer de taille de monture était donc un très grand événement qu’il est difficile de revivre aujourd’hui pour les personnes devenues grandes. 
Monter les jeunes au débourrage après le cours. Il s'agissait du moment de jalousie suprême, lorsqu'un ou deux cavaliers d'un groupe étaient appelés pour monter d'autres jeunes poneys dans un autre cours. Parce qu’il fallait leur apprendre à se comporter en bons poneys de club, seul(e)s les cavalier(e)s aux moindres défauts avaient donc cette chance-là. 
Faire des promenades avec les parents. Votre maman ou votre papa vous emmenait au parc petit, ou bien aux écuries du coin pour faire une petite promenade à dos de poney ? C'est peut-être d’ailleurs ce qui vous a donné le goût à l’équitation plus tard ! Quelle bonne époque, lorsque vous n'aviez rien à faire dessus si ce n'est profiter de la promenade qui ne durait jamais assez longtemps.

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