Être étudiant(e) ET cavalier(e)

Durant ses débuts, comme beaucoup de jeunes américaines, Lucy Davis était étudiante à ses débuts.
Crédit : © Scoopdyga

Mardi 05 février - 17h06 | Maxence Magnin

Être étudiant(e) ET cavalier(e)

Les plus grands aiment dire que le meilleur moment de la vie est lorsque nous devenons étudiants. Libres comme l’air grâce à des emplois du temps très légers (pour la plupart), les étudiants peuvent alors s’adonner à de nouvelles activités ou profiter de celles qu’ils exercent déjà. Toutefois, certaines contreparties existent aussi. Voici donc à quoi peut ressembler la vie d’un(e) étudiant(e) cavalier(e).  

Les avantages :

Monter deux ou trois fois plus. L’emploi du temps étant généralement un gruyère et les cours en amphithéâtre non obligatoires, le temps libre qui nous reste est donc souvent dédié aux chevaux. Un temps qui permet donc de profiter des équidés mais également de nettoyer son équipement qui prenait gentiment la poussière depuis des années, par exemple.
Monter pour moins chère. L’étudiant étant par définition pauvre, les universités mettent en place des activités sportives à des prix parfois très réduits. Ainsi, il est possible de monter à cheval avec l’université au semestre pour presque trois fois rien, en comparaison aux tarifs pratiqués dans les centres équestres (généralement au trimestre). 
Monter les chevaux de ses amis. Qui dit plus de temps libre, dit aussi plus de temps pour monter à cheval. Et vos ami(e)s qui eux, n’ont justement pas ce temps, sont donc ravis de pouvoir compter sur quelqu’un qui peut leur sortir leur cheval pour le garder en forme. 
Aller aux écuries quand on veut. Le passage à la vie étudiante est aussi celui à la vie avec voiture. Une fois le permis validé, il est donc bien plus facile de se rendre aux écuries quand on le souhaite mais également d’en partir. Et ça, c’est cool. 
 

Les inconvénients :

Les inconvénients : - Être étudiant(e) ET cavalier(e)

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Être séparé de sa monture. Si les études nous contraignent à partir loin de chez soi ou à travailler énormément, l’équitation peut être une activité laissée de côté pour un certain temps. Mais lorsqu’on a été habitué à grandir avec les chevaux, arrêter pour les études est loin d’être la chose la plus facile. 
Penser à sa monture pendant les courses. Être éloigné de sa monture préférée peut alors rendre nostalgique. À tel point qu’une simple sortie au supermarché peut vite tourner au drame lors du passage fruits et légumes, entre les pommes et les carottes. Il est évidemment déconseillé à tout étudiant de laisser son pain rassir. 
Se lever très tôt un lendemain de soirée. Ou ne pas dormir de la nuit et enchaîner les deux. Parce que les soirées étudiantes sont très festives, il arrive que celles-ci se terminent très tard ou très tôt. Cela dépend du point de vue. Quoi qu’il en soit, quitter une soirée pour se mettre à cheval dans la foulée n’est parfois pas la meilleure sensation qu’un corps humain puisse encaisser. 
Sentir le poney pour aller en cours. Puisque les emplois du temps sont parfois très mal construits, il arrive qu’un étudiant qui monte à cheval doive jongler entre ses séances d’équitation et les cours universitaires. Un art qui laisse alors des traces, surtout olfactives. Au moins, personne ne prendra les places à côté de vous si l’amphi est plein.

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