Le cheval, cet être parfois exaspérant

Crédit : © Fanny Ruelle / DR

Mardi 29 janvier - 16h36 | Maxence Magnin

Le cheval, cet être parfois exaspérant

Comme dans toute relation entre êtres vivants, des tensions peuvent parfois s’installer lorsqu’un individu est exaspéré par l’autre. Ce peut être le cas par exemple chez les cavaliers, lorsque les chevaux ne mettent pas du leur, bien au contraire. Voici pourquoi avec ces situations les plus courantes.  

 - Le cheval, cet être parfois exaspérant

Crédit : © Fanny Ruelle / DR

Quand il tire au renard. Certains équidés ont une tendance à tirer au renard, pour des raisons particulières, ou pas. Le fait est qu’il faut savoir faire attention avec ce type de montures, qui peuvent donc être dangereuses pour elles-mêmes mais aussi pour les autres. Cependant, il arrive que celles-ci en fassent un peu trop parfois et qu’on ne sache plus distinguer le vrai du faux. 
Et que donc, il se sauve. Une fois sur deux, lorsque votre cheval ou poney a tiré au renard, il en profite ensuite pour aller se promener dans les alentours. D’autres n’ont même pas besoin de cela pour prendre la poudre d’escampette : casser une clôture ou la sauter, pousser la porte du boxe… Toutes les solutions sont bonnes pour s’enfuir. 
Lorsqu’il crotte à l’entrée de la carrière. S’il est rageant lorsqu’une monture crotte sur un sol sur lequel il est interdit de le faire, il l’est encore plus lorsque celle-ci le fait juste devant l’entrée. Ainsi, il vous faut vite la ramasser avant que la personne qui passe derrière vous n’en traine de partout. Pratique lorsque votre monture est détachée. 
Ou qu’il s’arrête pour crotter. Beaucoup de personnes nous disent souvent que nous ne sommes pas humains lorsque nous forçons les chevaux à continuer d’avancer pendant leur crottin. Si cela ne les gêne en aucun cas, il ne faut pas de plus, leur faire prendre cette mauvaise habitude de s’arrêter à chaque fois, au risque de vivre cela le jour d’une compétition importante. 

 - Le cheval, cet être parfois exaspérant

Lorsqu’il nous arrache les mains pour manger. Que ce soit à cheval ou à pied, il n’y a rien de plus désagréable que les chevaux ou poneys qui nous arrachent les rênes ou la longe des mains pour aller manger et surtout, nous ignorer totalement donc. Comme quoi, la nourriture l’emportera toujours sur l’amour. 
Pour séduire un autre congénère. S’il s’agit d’une jument en chaleur que vous montez, la concentration à la vue d’un hongre ou d’un mâle sera difficile. Mais il ne faut pas juger trop vite, puisque les étalons ou hongres castrés un peu trop tard savent aussi être agaçants, surtout lorsqu’ils hennissent et font les beaux à la vue d’une jument. 
Lorsqu’il frappe de l’antérieur au sol. L’impatience, le stress ou peu importe les raisons, il n’empêche qu’un cheval qui frappe le sol peut vite être énervant lorsque celui-ci ne cessera que lorsqu’il aura obtenu ce qu’il souhaite. De vraies capricieuses ces montures.
Lorsqu’il a peur d’un fantôme. Il n’y a encore pas d’explication tangible pour cela, mais une majeure partie des cavaliers et cavalières vous affirmeront que la vue des chevaux est exceptionnelle, puisqu’ils voient des fantômes. Des réactions qui parfois peuvent être pénibles, notamment lorsque des jeunes chevaux sont autour de soi ou que des passants en promenade peuvent finir dans une situation dangereuse.

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #107 GRANDPRIX n°107 JUIN

GRANDPRIX #107

(GRANDPRIX n°107 JUIN)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Twitter