Groomer est tout un art

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Mardi 15 janvier - 16h41 | Maxence Magnin

Groomer est tout un art

Dans l’histoire de l’équitation, le groom a toujours tenu une place très importante dans l’environnement du cheval et du cavalier. Qu’il soit professionnel, de la famille ou simplement le cavalier lui-même, le groom est indispensable pour la bonne préparation du cheval. Mais comme pour tout, il arrive aussi que la préparation d’une monture soit exposée à des échecs. Voici donc les plus communs. 

Louper la crinière. Présenter une monture avec une belle crinière est un minima requis en concours. Toutefois, il est facile de vite se tromper lors de la coupe et de perdre la notion des dimensions. Voilà pourquoi des fois, certains poneys ou chevaux se retrouvent avec une crinière longue de 5 cm vers la tête et de 15 cm au garrot. Au moins, ils seront sûrs de ne pas être copiés. 
Rater ses pions. Le pion est une technique au processus délicat à réaliser et surtout, assez long. Pour gagner du temps les jours de concours, il est pratique d’anticiper leur mise en place la veille par exemple. Mais souvent, la surprise est grande au lendemain matin lorsque nous tombons sur des pions totalement défaits et à recommencer. 
Faire tomber le tapis au sol. Le tapis est un accessoire indispensable dans l’équipement et d’autant plus en concours. Il est donc important de le présenter aussi propre que sa monture. Voilà donc une situation bien agaçante lorsque celui-ci tombe au sol avant d’être posé sur le dos et qu’il attrape toutes les poussières ou saletés sur son passage. 
Graisser abondement le matériel. L’entretien du matériel en cuir est primordial pour que celui-ci puisse durer le plus longtemps possible et soit propre. Le souci, c’est que les produits pour le faire sont souvent assez gras et il faut alors trouver la juste quantité. Mais attention à l’entretien des cuirs par temps pluvieux, si vous ne souhaitez pas vous retrouver avec une trace de la selle sur le pantalon !

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Laver une monture qui se resalit dans la foulée. Faire des chevaux bais, alezans ou noirs des chevaux propres et présentables s’avère déjà comme une mission de la plus haute importance. Alors faire d’un cheval gris un cheval quasi blanc lorsque celui-ci passe la nuit seul, cela relève de l’exploit ! GRANDPRIX adresse donc ses pensées à tous les propriétaires ou grooms de chevaux gris qui aiment se salir régulièrement et surtout, allègrement. 
Tomber en panne de tondeuse. La tonte, aussi anodine soit-elle pour l’homme, peut être très difficile à supporter pour certaines montures. En effet, tondre un cheval d’une seule traite relève là aussi de l’exploit. Alors imaginez la catastrophe lorsque celle-ci décide de vous abandonner en cours de route, ou que votre monture décide d’abréger sa durée d’existence. 
Perdre une brosse en concours. Cela peut paraître comme un tout petit rien, mais la perte d’une brosse (qui plus est fétiche) en concours peut vite tourner au drame. D’une part, cela sera plus difficile pour panser votre monture. D’une seconde part, celle-ci est peut-être habituée à un type de brosse que vous ne pourrez pas retrouver sur le concours.
Casser l’équipement. Jouer de malchance arrive même aux plus grands, chez les professionnels comme chez les amateurs. Mais lorsqu’une rêne, une étrivière ou une partie du filet casse, c’est une situation bien cocasse dans laquelle il faut tenter de trouver très rapidement une solution viable. 
 

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