Grégory Wathelet ne plie pas face à Alexis Deroubaix

Crédit : Sportfot

Vendredi 30 novembre - 21h12 | À Paris, Lucas Tracol

Grégory Wathelet ne plie pas face à Alexis Deroubaix

Ce soir au Longines Masters de Paris, le deuxième rendez-vous du label CSI 5* du week-end a tourné à l’avantage de Grégory Wathelet. Dans un barrage à douze, le Belge a supplanté deux Tricolores. Les amis Alexis Deroubaix et Thierry Rozier ont complété le trio de tête grâce à leurs meilleures recrues Timon d’Aure et Venezia d’Écaussinnes.

 - Grégory Wathelet ne plie pas face à Alexis Deroubaix

Meilleur tricolore, Alexis Deroubaix a accroché la deuxième place avec Timon d'Aure.
Crédit : Sportfot

Sur un parcours initial assez justement dosé par le chef de piste allemand Frank Rothenberger, quarante-cinq couples ont pris le départ d’une épreuve à 1,50m ce soir à Paris. Lors de ce premier rendez-vous d’envergure pour le Longines Masters, douze couples ont réussi un tour initial parfait. Parmi eux, quatre français dont trois qui ont fait le voyage jusqu’à Tryon pour les Jeux équestres mondiaux : Kevin Staut, Alexis Deroubaix et Thierry Rozier. 
Ce parcours n’aura pas autant réussi à tout le monde, à commencer par Scott Brash, pénalisé de dix-sept points avec le pourtant prometteur Hello M’Lord. Lorenzo de Luca s’est quant à lui fait une sacrée frayeur en chutant avec Halifax van het Kluizebos. En prenant sa battue d’appel pour franchir la sortie du triple, le sublime fils d’Heartbreaker a semble-t-il trébuché, tombant ainsi dans l’obstacle. Plus de peur que de mal puisque l’alezan et l’italien semblaient bien se porter en sortie de piste. 

Ouvreur du barrage, l’américain Wilton Porter ne s’est pas laissé démonter malgré ses vingt-quatre printemps. Sur Caletto Cabana, l’Américain a délivré une prestation propre mais efficace, imposant un temps de référence de 40“59. Finalement, quatre concurrents auront réussi à le dépasser, à commencer par son compatriote Spencer Smith juché sur Théodore Manciais. Vainqueurs du Grand Prix CSI 4* de Valence en août, tous deux ont conclu leur prestation en 38“38, soit trois centièmes de plus que le deuxième meilleur duo français. 
Parti en début de barrage, Thierry Rozier a demandé de beaux efforts à sa Venezia d’Écaussinnes, qui a vraiment répondu présente. Galop ouvert et virages serrés lui ont valu la troisième place finale. Son ami et compatriote Alexis Deroubaix lui a en effet grillé la priorité avec l’exceptionnel Timon d’Aure. Neuvièmes des Mondiaux de Tryon, tous deux ont une nouvelle fois réalisé une démonstration de fluidité, et notamment abordé le double au cordeau. C’est en 37“82 qu’ils ont franchi la ligne d’arrivée, fixant un sacré objectif à la concurrence. Il en fallait plus pour impressionner Grégory Wathelet. Juché sur Iron Man van de Padenborre, qui n’est pourtant pas le cheval le plus rapide au sol et qui présente un gabarit important, le Belge n’a pas eu froid aux yeux. En demandant le tout pour le tour au fils de Darco, le pilote du Plat Pays s’est emparé de la victoire grâce à un temps canon de 37“20. 
Dernière des double sans faute, Edwina Tops-Alexander n’a pas même tenté de prendre l’option après le numéro un sur California. Simon Delestre a quant lui vu tous ses espoirs s’envoler après une faute de Chesall Zimequest sur le n°1. Juché sur le très prometteur mais encore tendre et difficilement maniable Viking d’la Rousserie, Kevin Staut a quant à lui fauté sur l’oxer n°2. Pour son voisin Patrice Delaveau, le barrage sera à oublier. Sur Urcos de Kerglenn*HDC, le Normand a laissé quatre barres à terre. 

Les résultats ici

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #102 GRANDPRIX n°102 DÉCEMBRE

GRANDPRIX #102

(GRANDPRIX n°102 DÉCEMBRE)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Instagram

Twitter