Être cavalier(e) : un rythme de vie pas comme les autres.

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Vendredi 21 décembre - 16h09 | Maxence Magnin

Être cavalier(e) : un rythme de vie pas comme les autres.

Être cavalière ou cavalier est une vocation, une passion. Cela demande de nombreux sacrifices et des concessions pour pouvoir pratiquer l’équitation. Ainsi, le rythme de vie est quelque peu décousu pour celles et ceux qui décident en plus de garder la même vie sociale qu’avant (sans équitation ou cheval). GRANDPRIX-Replay.com vous propose donc un top des signes qui montrent que notre rythme de vie est sacrément soutenu !  

 - Être cavalier(e) : un rythme de vie pas comme les autres.

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Arriver le dernier. Que ce soit à un anniversaire, à un after-work ou au restaurant, il est d’usage qu’un cavalier ou une cavalière arrive en retard à un événement auquel il ou elle est convié(e). Que tout soit en ordre ou qu’un pépin de dernière minute arrive, les amoureux des chevaux finissent toujours à passer plus de temps que prévu aux écuries et donc, à se mettre en retard pour le reste. Incorrigibles. 
Passer son week-end aux écuries. Le week-end tranquille à la maison n’existe pas pour le cavalier ou la cavalière. S’il n’y a pas de concours, il faut tout de même aller s’occuper de sa monture, notamment si elle est au box. C’est donc parti pour des allers-retours le matin et le soir pour par exemple, la sortir dehors au paddock. 
L’hiver : aller casser la glace 3 fois par jour. Qu’il neige, qu’il vente ou qu’il pleuve, les chevaux ont soif. Sauf qu’en hiver, l’eau gèle. Et si votre cheval est au pré, le voilà bien embêté pour aller s’abreuver. Voilà donc une activité intéressante si vous ne savez pas quoi faire quand il fait très froid : aller casser de la glace au lieu de rester bien au chaud ! 
 

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L’été : rafraichir les chevaux. Et comme à chaque pic de saison, l’été réserve aussi son lot de surprise avec notamment les grosses chaleurs. Les équidés étant bien plus sensibles à celle-ci qu’au froid, il est nécessaire d’aller régulièrement les rafraîchir en cas de canicule, avec une douche par exemple (ou simplement une mise à l’ombre). Bref, ce sont là aussi de sympathiques allers-retours lorsque nous avons d’autres choses de prévu. 
Ne pas faire de grasse matinée le dimanche. Pour concilier sa vie de cavalier avec son entourage, il faut savoir faire des compromis, comme les grasses matinées par exemple. Ainsi, vous ne dérangerez personne avec votre poney ou cheval pendant que tout le monde dort. 
Dormir 3h le samedi soir. Toutefois si vous sortez la veille, le réveil sera peut-être un peu plus difficile que prévu. Car concilier sa vie sociale et sa vie de cavalier, c’est tout à fait possible. Mais votre monture se fiche de ce que vous avez à faire ou pu faire la veille, lorsque vous l’engagez en compétition le dimanche. Dur dur la vie de cavalier(e). 
Se retenir de parler tout le temps d’équitation en public. Parce que cette passion nous alimente sans cesse, il est difficile de ne pas penser qu’à cela pour les plus accros. Toutefois, cette dévotion n’est pas partagée par tout le monde et il faut donc savoir garder ses émotions pour soi afin de ne pas agacer ceux qui n’y portent aucun intérêt. 
 

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