Tous en camion (ou pas)

Crédit : © Scoopdyga

Mardi 11 décembre - 16h39 | Maxence Magnin

Tous en camion (ou pas)

Pour transporter nos montures d’un pré à un autre, d’une écurie à une autre, pour un concours ou après un achat, les chevaux peuvent nous réserver quelques surprises lorsqu’il s’agit d’embarquer dans le van ou le camion. Comme les humains, certains sont plus mitigés que d’autres quant à l’idée de monter dans une grosse machine qui roule et peuvent alors être méconnaissables. Voici donc un récapitulatif des différents types de chevaux pendant le transport.   

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Le parfait. Il s’agit là du cheval que tout cavalier rêve d’avoir. Un cheval qui, lorsqu’il voit le van ou camion, s’approche et monte doucement, sans se faire peur. Un cheval qui parfois, trouve même sa place et se tourne seul (notamment dans les camions). Le cheval parfait, c’est aussi celui qui n’attaque pas ses congénères et qui reste sage durant tout le transport, jusqu’à la descente en douceur. Une perle. 
Le bondissant. Si certaines montures ne se sentent pas rassurées à l’idée de monter dans un moyen de transport, d’autres adorent. Un peu trop parfois. En effet, certains chevaux ou poneys ont pour habitude de sauter sur le pont, en montée comme en descente. Si cet entrain peut être valorisé, il peut aussi être surprenant, surtout pour les bras des personnes qui montent les chevaux. 
Le flippé. C’est à peine sorti des écuries que votre équidé, les protections aux pieds, se met à stresser en voyant le camion au bout de l’allée. Ce monstre en ferraille pourrait en effet n’en faire qu’une bouchée. Par sécurité, le cheval préfère alors déjà souffler fort et avancer à reculons. Un jeu d’enfant pour arriver jusqu’à dans le camion. En général, mettre un copain ou une copine à côté aide l’apeuré(e) à monter avec moins de pression. 
 

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Le capricieux. Il s’agit de celui ou celle qui monte sans grandes difficultés à la maison mais en décide autrement pour le chemin retour. Et pour énerver encore plus le ou la cavalier(e), certaines montures ont pour habitude de monter tout de suite plus facilement une fois qu’un congénère est déjà passé avant, ou que le camion / van est accolé à un mur. 
Le sournois. Il s’agit là du cheval (ou poney) qui pose un sabot sur le pont, voire deux, puis recule soudainement à d’innombrables reprises. Alors que chaque essai est un espoir envolé, les chevaux sournois peuvent aussi dérober au dernier moment devant le pont, voire même taper ou lever la tête très haute. 
Le boulet. Le boulet, ou la « boulette », sont des montures qui une fois dans le van par exemple, se blessent pour des raisons inconnues ou incompréhensibles. En effet, il arrive qu’à cause d’une vitesse trop importante ou d’un virage trop serré à leur goût, certains chevaux se couchent durant le transport. Une immense frayeur pour le conducteur comme pour le voyageur, qui pour le plus souvent, se finit heureusement avec seulement quelques égratignures. Il arrive aussi que certains chevaux soient trop grands / gros par rapport à l’espace qui leur est accordé dans le van, entrainant ainsi une situation d’inconfort et donc la chute. 
 

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