Têtu comme un âne (ou un cheval)

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Mardi 30 octobre - 15h39 | Maxence Magnin

Têtu comme un âne (ou un cheval)

L’homme sait être têtu et borné mais ce n’est rien par rapport au cheval qui possède également un très fort caractère. Et lorsque deux personnalités se rencontrent, le conflit suite à un désaccord peut vite arriver. Alors pour éviter de vous faire perdre du temps avec un cheval ou un poney, voici quelques combats contre vos montures que vous avez déjà perdus d’avance et sur lesquels il est inutile d’insister !   

 - Têtu comme un âne (ou un cheval)

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Ne pas vouloir monter dans le van un jour important. C’est évidemment lorsqu’on a quelque chose d’important que les chevaux ne coopèrent pas lors de la montée dans le van. Si pour certains le transport est un jeu d’enfant, la tâche est en revanche plus difficile pour d’autres. C’est alors au jeu de la patience de prendre place pour parvenir à un résultat rapidement. Mais qu’on se le dise : si vous vous énervez avec un cheval avant qu’il ne soit dans le van, sortez d’ores et déjà le drapeau blanc !
Manger de l'herbe en balade. La gourmandise est un vilain défaut comme le dit si bien l’adage. Et les chevaux ne sauraient mentir en disant qu’une belle étendue d’herbe verte et grasse (ou même des feuilles d’arbres pour les moins difficiles) ne leur ferait pas plaisir pendant une promenade. Bref, lorsqu’un cheval à décidé qu’il gouterait à tout sur son passage durant une balade, il vaut mieux avoir des bras solides pour l’en empêcher. 
Embarquer en carrière. Si elle a décidé de faire grève pour une journée, votre monture sera tout sauf volontaire pour un exercice à travailler. Et si vous vous opposez à elle, il se peut que celle-ci se manifeste même avec une petite traversée de carrière pour tenter de vous déposer gentiment (ou pas) au sol. Sensations fortes garanties. 
Frapper le sol indéfiniment. Généralement à l’attache ou au boxe avant la ration de granulés, certains équidés frappent et grattent le sol pour signifier leur agacement quant à quelque chose en particulier. Et lorsque le cirque commence, il est en général très difficile de faire cesser ce remue-ménage jusqu’à ce que le plaignant en question obtienne gain de cause. 
 

Tirer au renard. Lorsqu’un équidé commence à se reculer de l’attache jusqu’à tendre la longe, il faut savoir être délicat car la frontière avec la rupture est très proche. Et si vous êtes trop brusque, le cheval ou poney n’hésitera certainement pas à tirer de toute sa force pour arracher la longe. Le bon tuyau est d’attacher celle-ci à un fil de foin, lui-même attaché au mur ou la barrière, afin que le cheval ne se fasse pas peur ou mal. 
Vouloir rester avec un(e) copain(e). Que ce soit en concours ou au pré à la maison, les chevaux n’aiment pas la solitude. Et quand ils ont décidé qu’ils ne resteraient pas seuls, ils n’hésitent pas à utiliser les grands moyens pour parvenir à leur fin. Ce qui leur vaut en général un beau saut de clôture ou un tirage au renard, au choix. 
Le pile net. En concours (principalement obstacle ou cross), le cheval sait s’avérer têtu et sûr de lui. Cela peut notamment se traduire par un pile net lors d’un parcours où le cavalier n’a plus aucun levier d’action. Dans ces cas-là, il ne reste plus qu’à rentrer à la maison pour régler le problème correctement. 
La peur du fantôme. Si un cheval voit un fantôme, c’est bien qu’il y a un fantôme. Lorsqu’ils se sont mis cela dans la tête, les chevaux restent constamment sur l’oeil durant toute la séance ou la promenade. Inutile de se battre contre cette phobie de l’invisible, puisqu’ils en ont décrété autrement. La seule solution qu’il vous reste est donc d’être sur vos pieds et attentif à tout instant !

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