La meilleure façon de tomber, c'est encore la nôtre !

Crédit : © Scoopdyga

Vendredi 12 octobre - 15h33 | Maxence Magnin

La meilleure façon de tomber, c'est encore la nôtre !

Monter à cheval est tout un art. En tomber, aussi. Eh oui, tout cavalier qui se respecte a forcément connu une chute (au grand minimum) voire bien plus. La plupart du temps, ces descentes de cheval imprévues ne sont pas graves et c’est tant mieux. « Mieux vaut en rire qu’en pleurer » comme le cite l’adage. GRANDPRIX-Replay.com vous récapitule donc les meilleures façons de finir par terre lorsqu’on monte à cheval sans se faire mal !  

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Passer par-dessus l’encolure. C’est une attente longue et humiliante, mais tellement drôle. L’une des façons de se faire désarçonner de la plus gentille des manières. En effet, il arrive qu’en cas de freinage d’urgence de la part du cheval, le cavalier perde l’équilibre et ne suive pas le mouvement, finissant tant bien que mal son trajet sur l’encolure de sa monture, puis doucement, dans le sable. 
La séparation de corps. L’un veut aller à gauche, l’autre à droite. Sur un malentendu, cela peut marcher, ou pas ! Une séparation de corps peut donc vite se produire et en général, c’est le cheval qui l’emporte en terminant sa course seul dans la carrière. 
S’incliner face au chandelier. En obstacle, les chevaux peuvent décider de s’arrêter subitement. D’autres, préfèrent dérober sur le côté. Dans tous les cas, il arrive que le cavalier en perde l’équilibre et se retrouve à s’accrocher à ce qu’il peut. C’est ici qu’intervient le chandelier, qui se transforme alors en forteresse imprenable. Le cavalier n’a donc souvent d’autres choix que de se protéger contre ce chandelier, qu’il va heurter inévitablement. 
Le taxi ou georgette. Bien connus de tous, ces deux situations nous font très souvent perdre l’équilibre à la réception d’un obstacle. Selon la gentillesse du cheval, il arrive que nous finissions donc d’une manière ou d’une autre, sur une partie du corps du cheval qui n’est pas prévue à cet effet (l’encolure ou les fesses). Et en général, l’issue de secours n’est pas celle qu’on préfère, surtout en compétition.
 

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Les fesses dans le sable. Classique mais indémodable, la belle chute parfaite qui nous propulse les fesses directement dans le sable est sans doute la meilleure. Certes, elle peut faire mal au coccyx si la réception n’est pas très bonne, mais le vol du cavalier ou de la cavalière, souvent provoqué par une ruade du cheval, en vaut le détour. 
La roulade. C’est la chute la plus ridicule qui peut se produire. Naturellement, les chevaux aiment se rouler dans la terre, le sable ou l’eau : bref, sur le sol qui les entoure. Et parfois, lorsque ceux-ci sont dans un environnement propice à la roulade (notamment à cru dans l’eau), le cavalier peut perdre son mot à dire. En effet, qui n’a jamais redouté (si cela ne s’est pas réellement passé), que sa monture profite un peu trop de l’eau de la rivière ou de la mer ?
La figure de voltige. En voltige, la chute est aussi facile. Il est vrai qu’en étant à cru et en réalisant des positions inimaginables (être debout, faire le moulin ou l’étendard), le risque de glisser est supérieur aussi. Heureusement, nos sens sont plus développés en voltige et il est donc possible de tomber du cheval en mode freestyle. 

Bien sûr, toutes les chutes ne sont pas sans gravité. Il est donc important de prendre en considération le second degré de cet article qui ne veut en aucun cas se moquer des cavaliers blessés grièvement durant une chute.

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