La promenade : l’épreuve de tous les temps

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Mardi 02 octobre - 17h27 | Maxence Magnin

La promenade : l’épreuve de tous les temps

La balade en bord de mer, de champs ou dans les bois est une des activités préférées des cavaliers mais aussi des chevaux. Sauf que ces derniers peuvent aussi se montrer peureux lorsqu’ils s’aventurent en extérieur, pour le plus grand plaisir de leur guide. Voici donc un top des éléments qui peuvent terroriser certaines montures lorsque nous partons en promenade.   

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L'eau peut être un facteur de joie en promenade.
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Le banc. Souvent, sur les sentiers piétons accessibles pour les chevaux, se trouvent des bancs pour permettre aux marcheurs de faire une pause. Un avantage que seuls les personnes à pied peuvent considérer, puisque certaines montures ne voient pas le banc du même oeil. Si on ignore  d’ailleurs toujours duquel ils le voient, une chose est sûre : le banc n’a pas l’air d’être un objet très sympathique aux vues des écarts auxquels nous pouvons avoir le droit. 
La boîte aux lettres. Incomprise elle aussi, la boîte aux lettres fait des ravages sur les chemins chez certains chevaux qui en prennent peur. Le mystère de la boîte aux lettres n’est à l’heure toujours pas élucidé, mais des recherches sont en cours pour comprendre comment une si petite boîte carrée peut faire si peur à de grandes bêtes de 500 kg. 
Les motards / automobiles. C’est un combat sans fin pour les cavalier(e)s qui ne cessent de  hurler sur ceux-ci à chaque fois qu’ils passent à côté de nous comme des fous. Au risque de les blesser ou de dresser un constat si certaines montures se défendent comme elles peuvent, les véhicules motorisés sont pour le coup une peur justifiée pour les chevaux et mêmes leurs cavalier(e)s. 
Les chiens qui sortent de nulle part. Là aussi, la peur peut être justifiée puisque les chiens n’effraient pas seulement que les destriers. Avouez qu’un canidé qui se jette sans prévenir sur le grillage ou sur le mur pour défendre son territoire peut en surprendre plus d’un.Toutefois, la tâche se complique lorsque ceux-ci sont en liberté et qu’ils s’attaquent parfois à nos montures. 
 

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Mais elle peut aussi être un facteur de peur.
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Les vaches. Même chose que pour les chiens, si ce n’est qu’en général les vaches sont un peu moins rapides à la détente et qu’il est donc plus facile de les anticiper. Si les chevaux ne se sentent jamais bien rassurés lorsqu’ils marchent près de vaches, il vaut alors éviter à tout prix que celles-ci se déplacent afin de ne pas déclencher un départ au grand galop précipité. 
Les mangeoires. Qu’il s’agisse de celles des vaches ou d’autres animaux, les chevaux ou poneys sont souvent impressionnés par ce gros morceau de métal souvent long. Allons savoir pourquoi, les mangeoires ne sont donc pas très sympathiques et provoquent souvent un petit écart ou une belle marche de cheval sur l’oeil lorsqu’il faut passer devant. 
Le tronc d’arbre. S’il n’y était pas la veille, le tronc d’arbre posé en plein milieu ou sur le côté du chemin va faire des ravages. Eh oui, il pourrait bien nous manger tout cru. Si en plus les équidés sautent des obstacles naturels au pré ou en cross, il n’y a pourtant rien à faire avec un tronc d’arbre sauvage abandonné. Ces chevaux alors… 
La flaque d’eau. Enfin, la flaque d’eau ou même l’eau en général peut faire dresser le poil de certaines montures, qui n’auraient pour autant aucun problème à aller se rouler dans une belle flaque de boue au pré. Il faut alors là aussi rester sagement sur ses pieds afin d’anticiper tout écart imprévu ! 
 

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