Le cheval : ascenseur émotionnel

Les chevaux peuvent nous faire peur en sautant les barrières
Crédit : © DR

Mardi 28 août - 17h02 | Maxence Magnin

Le cheval : ascenseur émotionnel

Posséder un cheval ou poney (ou même en monter un ou une particulier(e) régulièrement) peut parfois s’avérer plus stressant que prévu ! Car oui, comme tout être vivant que l’on aime ou auquel on tient, les chevaux aussi réservent aussi leur lot de surprises, aussi bien pour le meilleur que pour le pire. Revue des plus grandes frayeurs qu’un cavalier peut se faire avec son acolyte du quotidien, mais que l’on raconte finalement toujours avec soulagement.   

 - Le cheval : ascenseur émotionnel

Le panache est toujours une chute qui fait peur. Heureusement, Bosty & Colombo s'en étaient sortis sains et saufs.
Crédit : © Scoopdyga

Les coliques. Grand classique pour certains chevaux ou poneys qui sont très sensibles à cela, les coliques sont un bon moyen de ne pas passer une nuit tranquillement si l’on sait pertinemment que son cheval n’est pas au meilleur de sa forme. Et encore, posséder un cheval en écurie (et donc sous surveillance quasi constante) peut à la limite soulager cette angoisse. 
Le panache. Non, nous ne parlons pas de cette délicieuse boisson d’été mais plutôt de la célèbre figure acrobatique que l’on peut réaliser avec sa monture sur un obstacle. Pour diverses raisons (mauvais abord, incompréhension, perte de contrôle, etc), le cheval et le  ou la cavalier(e) peuvent donc se retrouver brusquement à terre. Une chute qui peut alors faire très peur, mais également blesser l’un ou l’autre du couple. 
Le pain mou. L’erreur est humaine et il vous est alors peut-être déjà arrivé de donner par inadvertance à votre monture une croute de pain qui n’était pas bien dure. Trop tard pour vous en être rendu compte à temps, vous voyez alors votre monture mâcher difficilement la friandise qui ne se casse pas correctement. Vient alors un long moment de stress en espérant que vous n’avez pas provoqué un homicide involontaire sur cheval gourmand.  
Le blocage dans le boxe. Certains chevaux sont parfois maladroits et se retrouvent alors bloqués dans leur boxe quand ils se roulent ou se couchent. Grand moment de stress lorsque l’on sait que ceux-ci paniquent souvent dans ce genre de situation, mais que cette panique est aussi dangereuse car ils pourraient se blesser gravement en s’excitant au sol. Une situation dans laquelle il est donc dur de garder son sang-froid pour gérer la situation sans fracas.
 

Le saut de barrière. Amateurs de sensations fortes, les chevaux aiment eux aussi relever les lois qui les maintiennent dans le droit chemin habituellement. Cela peut donc se traduire par un saut de barrière de paddock, de pré ou de manège. Un double stress puisqu’en plus d’avoir un fugitif à rattraper, celui-ci peut s’être blessé lors de son aventure trépidante. 
Les grandes courses solo. Pour s’amuser ou par peur de la solitude, les chevaux au pré ou au paddock peuvent parfois galoper à très forte vitesse dans le long des barrières et piler au dernier moment devant la porte. Une situation peu confortable pour ceux qui sont responsables des chevaux, puisqu’un accident peut vite arriver si la terre est par exemple, boueuse. 
Les maladies. Certaines maladies attaquent le système immunitaire des chevaux et changent leur comportement. La piroplasmose peut se traduire par une grosse baisse de forme par exemple. Si elles sont prises à temps, les infections peuvent alors être guéries. Toutefois, il arrive que d’autres soient irréversibles comme l’uvéite chronique par exemple, rendant les chevaux aveugles. Une bonne dose de stress à venir donc pour ce genre de maladie. 
 

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #109 GRANDPRIX n°109 SEPTEMBRE

GRANDPRIX #109

(GRANDPRIX n°109 SEPTEMBRE)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Twitter