Top des phrases récurrentes à cheval

Luciana Diniz est réputée pour communiquer beaucoup avec ses chevaux
Crédit : © Scoopdyga

Vendredi 31 août - 16h51 | Maxence Magnin

Top des phrases récurrentes à cheval

Parler à sa monture est quelque chose de sain, pour nous, cavaliers. Si pour les autres cela peut être de la folie, il est toutefois important de créer une bonne relation avec l’animal qui nous laisse monter sur son dos. Mais comme dans toute relation, les dialogues peuvent parfois être redondants. GRANDPRIX-Replay.com vous propose donc un top des phrases les plus répétées à nos montures.   

« Bonjour Loulou(te)… ! ». Bienséance exige, la salutation de son cheval ou de son poney est primordiale pour bien commencer la journée. Sauf qu’évidemment, chaque animal possède un propre surnom qui lui est attribué. Loulou(te), mon/ma gros(se), champion(ne), etc., tous les descriptifs sont bons pour héler l’animal qui nous est cher et qu’on retrouve avec plaisir. 
« Hé ! Tu ne mords pas ! ». Lors de la préparation, certains équidés peuvent se montrer coquins et avoir envie de pincer le ou la cavalier(e), surtout lors du sanglage ou du curage des sabots. Hé oui, il faut toujours avoir un oeil derrière soit avec les chevaux les plus mesquins. Cela peut également se passer lorsqu’ils sont nourris et qu’ils avaient faim. 
« Ah arrête de bouger ! ». Lorsque les chevaux sont à l’attache ou à la douche, certains peuvent ne pas apprécier cela et bouger. Beaucoup bouger. De même au montoir lorsque le cavalier ou la cavalière tente de se hisser sur le dos de sa monture. C’est alors que vient cette phrase vue et revue qui sort naturellement avec une once d’agacement. 
« Allez, viens ! ». Sortir du boxe ou du pré peut s’avérer difficile pour les chevaux qui profitaient tranquillement de l’herbe, du foin ou simplement d’une bonne sieste. C’est donc tout naturellement que pour nous embêter, certains chevaux s’arrêtent et refusent d’avancer catégoriquement. Quel autre moyen pour les faire avancer que de leur suggérer rapidement de venir avec nous ?
 

« Arrête de manger ! ». Il n’y a pas que les humains qui sont gourmands, loin de là. Les chevaux le sont aussi et certains un peu plus que d’autres. Ainsi, nous sommes souvent obligés de les rédimer lorsqu’ils mangent ce qu’ils trouvent à l’attache, en bord de carrière et même sur la route en ballade. 
« Ce n’est qu’un(e)… ! ». La peur est présente chez tout le monde, y compris les chevaux. Sauf que ceux-ci peuvent aussi voir des fantômes ou simplement une mouche, un oiseau, etc. qui leur fait peur. Trêve de plaisanteries, les chevaux ayant des sens bien plus développés (et certains étant plus sensibles que d’autres), il est alors facile pour eux d’avoir peur de quelque chose. Naturellement, nous leur expliquons donc la raison de cette peur, comme s’ils allaient nous comprendre… 
« Oh oh ». Le contrôle de sa monture se tient dans les jambes, les mains et globalement l’assiette et la position. Mais parfois, tout ne se passe pas comme prévu et la décadence prend la main sur le contrôle. Il n’y a donc plus qu’une chose à faire pour tenter de calmer son cheval et le faire revenir à l’écoute : c’est ce fameux « oh oh ». 
« Mon pied ! Pousse toi ! ». Sans s’en rendre compte, votre monture peut facilement vous écraser les pieds. Une douleur que s’il ne sent pas, n’est pas réciproque pour nous, bien au contraire. Si certains perdent leur sang-froid et sont un peu moins cordiaux, d’autres demandent simplement au cheval se décaler pour libérer la douleur. 
« C’est bien ! ». Comme pour tout bon comportement, un mot et un geste sont de rigueur pour mentionner cela à la monture. Classique et universel, le « c’est bien » fait toujours plaisir à entendre, que ce soit pour le cheval ou la personne qui le monte. 
 

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