Le cheval et ses humeurs

Crédit : © Scoopdyga

Vendredi 03 août - 16h57 | Maxence Magnin

Le cheval et ses humeurs

Tout comme l’homme et tout animal, le cheval possède ses humeurs qu’il s’agisse d’un mâle ou d’une femelle (connue pour posséder un plus fort caractère). Toutefois, composer avec un autre animal qui fait au moins cinq fois votre poids lorsqu’il n’est pas dans une optique de coopération peut s’avérer difficile. Grand Prix Replay a donc fait le tour des humeurs des chevaux et poneys.   

  • Le grincheux. S’il oriente directement les oreilles en arrière dès votre arrivée au boxe, sachez d’ores et déjà qu’il s’agit d’un jour sans pour votre acolyte. Si en plus de cela vous recevez une petite tentative de morsure au sanglage, ne vous étonnez alors même pas si le travail est ensuite compliqué. 
  • Le téméraire. Le téméraire est celui qui se sent d’humeur dominante en vous poussant par exemple, ou bien en allant renifler un autre cheval et hennir après quelques morsures pour affirmer sa supériorité qui lui vient d’on ne sait où.  
  • L’endormi fainéant. C’est peut-être l’un des plus fatiguant à gérer pour le cavalier. Lorsque votre monture a décidé qu’aujourd’hui c’était repos, il est alors compliqué de lui demander quoi que ce soit. En général, l’humeur du fainéant se remarque avec le dynamisme qu’elle possède allant à la carrière. Toutefois, c’est bon moyen de muscler ses jambes ! 
  • Le peureux. C’est probablement l’humeur la plus agaçante pour le cavalier, qui doit coopérer avec les fantômes que votre monture peut voir dans le vent, dans l’eau, dans les arbres ou même à côté d’elle. Et le plus exaspérant, c’est que cette humeur est souvent passagère. 
  • Le coquin. Si vous souhaitez rire un bon coup ou bien vous faire une petite frayeur, le cheval à l’humeur coquine est fait pour vous. En effet, il peut vous faire passer d’un état à l’autre selon ses actions. Ainsi, il peut lui arriver l’envie de quitter soudainement son boxe lorsque vous le brossez, de se rouler dans la boue juste avant que vous alliez le chercher, ou bien de lever gentiment le dos à cheval lorsque vous l’échauffez. 
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  • Le malin (voir vidéo en bas de l'article). En général, le malin est apprécié car il reste de nature gentille. Il est du genre à feindre toutes les règles et les limites qu’on lui impose, sait passer de l’autre côté de barrière sans aucune raison rationnelle ou s’amuse à précipiter au travail pour ne pas forcer. 
  • Le joueur. Il ne vous laissera surement pas l’attraper au pré pendant au moins 15 minutes mais une fois que cela sera fait, c’est à une dose de bisous que vous aurez le droit sans limites. Le cheval joueur n’est donc pas méchant, juste pas une économie de temps. 
  • Le glouton. Quoi que vous fassiez, la nourriture l’emportera toujours sur votre monture par rapport à vous. Alors il faudra vous résigner au fait que votre cheval qui ne fait que manger à  l’attache, qui s’arrête pour couper l’herbe en bordure de carrière et qui vous réclame des confiseries, ne changera pas.  
  • Le sournois. Il faut le redouter et s’en méfier. Si le malêtre vient en général de quelque part, le cheval sournois peut être dangereux au boxe comme à cheval ou à côté de lui. Un pied peut rapidement décoller du sol ou il peut aussi décider de se rebeller sans aucune raison lorsque vous ne lui prêtez plus attention, à cheval. 
  • Le coopératif. Qu’on se le dise, nous parlons ici de la perle rare, du cheval qui coopère avec plaisir avec son cavalier. En général, il s’agit des poneys et chevaux de clubs, qui méritent bien une médaille pour toutes ces adaptations auxquelles ils doivent faire face !
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