Le cheval, cet animal insupportable

Cheval qui lève la tête pour tirer sur sa corde.
Crédit : © DR

Vendredi 29 juin - 16h37 | Maxence Magnin

Le cheval, cet animal insupportable

Nous aimons les chevaux autant que nous ne pouvons parfois ne plus les supporter. Eh oui, les chevaux aussi ont le droit d’être pénibles par leur comportement ou leurs actions de temps en temps. Mais ce n’est pas pour autant que nous ne les aimons pas, bien au contraire. C’est donc parti pour un top des actions des chevaux que l’on ne supporte pas, mais qui font qu’on les aime pour ça aussi.   

 - Le cheval, cet animal insupportable

Crédit : © Scoopdyga

Arracher la longe des mains/tirer au renard. Tirer est un réflexe chez le cheval. Que ce  soit en main ou attachés, les chevaux ont ce réflexe naturel de se reculer et de lever la tête pour se défendre. Il est toutefois moins agréable pour nous de devoir constamment faire attention lorsque ceux-ci ont pour mauvaise habitude de tirer à tout bout de champ quelle que soit la raison. 
Tourner dans tous les sens à l’attache. Et taper le sol du sabot pendant qu’on y est. Rien n’est jamais plus agaçant que d’entendre son cheval s’exciter à l’attache. D’une part parce que le moment où il va tirer est celui qu’on redoute le plus, mais également parce que ce moment risque d’être lorsque nous faisons autre chose hors de sa vue ou de la nôtre. 
Faire tomber l’équipement par terre. Dans une situation de stress, poser son équipement au hasard peut être un réflexe à perdre si votre monture est d’humeur joueuse. En effet, votre belle bombe posée sur une étagère en hauteur pourrait ne pas apprécier la chute causée par votre acolyte. 
Être au fond du pré. Si cette situation est supportable durant l’été, elle l’est toutefois moins en hiver lorsque la pluie, le vent, le froid et surtout la boue se font sentir. Un bonheur donc de retrouver son cheval au pré en commençant par le parcours du combattant. 
 

Retrouver sa monture sale comme jamais. Évidemment, l’un va avec l’autre et il est fort à parier que les chevaux les plus éloignés des barrières sont ceux qui veulent rester dans leur boue. Joie et bonheur lorsqu’il faut ensuite les brosser sur tout le corps, voire les passer à la douche. Les chevaux savent aussi se rendre insupportables lorsqu'ils prennent la bonne idée de se rouler avec la selle sur le dos et en option, nous.  
Les blessures superficielles mal placées. Lorsque votre cheval se blesse, il arrive que la blessure se place exactement là où il ne faut pas, à un endroit qui ne gêne pas le cheval mais qui vous empêche de le monter par exemple. Et ce quand il fait beau, évidemment. 
Se sauver du box ou du pré. Mettre la poudre d’escampette lorsque ce n’est absolument pas le moment n’est jamais très agréable pour le ou la cavalier(e) qui doit donc tenter de rattraper le fugitif en urgence avant qu’un drame n’arrive. Bref, le cheval c’est parfois trop génial. 
Taper un autre cheval. Évidemment, le constat entre chevaux n’existe pas et un incident de parcours peut alors partir très loin si le cheval d’en face est plus ou moins amoché. Viennent alors des péripéties entre propriétaires que l’on se passerait bien de vivre. 
Se faire pincer quand on resangle. Un grand classique qui ne cessera jamais et qui nous énerve à chaque fois lorsqu’on resangle notre monture en la regardant bien droit dans les yeux pour éviter le drame. 
 

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #109 GRANDPRIX n°109 SEPTEMBRE

GRANDPRIX #109

(GRANDPRIX n°109 SEPTEMBRE)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Twitter