Les maladies les plus agaçantes au retour du printemps

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Mercredi 00 - 00h00 | Maxence Magnin

Les maladies les plus agaçantes au retour du printemps

Le retour des beaux jours et de la chaleur n’a pas que des bons côtés. Eh oui car malheureusement, nous ne sommes pas les seuls à bénéficier du printemps. Les insectes et la nature en général en profitent aussi, au détriment de la bonne santé des chevaux. Focus sur toutes ces maladies ou bêtes qui sortent le bout de leur nez dès le printemps et ce jusqu’à la fin de l’été pour leur plus grand plaisir, mais pas le nôtre.   

La dermite estivale. Si votre cheval est sensible voire allergique aux piqûres de certains insectes, vous pouvez être sûr que vous aurez le droit à une bonne dermite au niveau du garrot sur la crinière ou sur le bas des fesses sur la queue. Bref, votre cheval va être démangé pendant tout l’été et cherchera tout moyen pour se gratter et se soulager. Vive le printemps et l’été. 
Les tiques. Comme chaque année, ils sont de retour et toujours plus en force si l’hiver n’a pas été bien froid. Comme pour les humains avec les moustiques par exemple, certains chevaux sont plus propices à attirer les tiques sur leur corps et particulièrement dans la crinière. Des petites bêtes à bien surveiller donc, pour éviter une piroplasmose à votre cheval. 
Le pollen. À l’arrivée du printemps, les fleurs bourgeonnent et le pollen frappe donc pour le plus grand plaisir des humains qui sont allergiques, mais aussi des chevaux. En effet, si ceux-ci ne présentent aucune allergie spéciale, certains d’entre eux restent tout de même sensibles à ces particules. Il leur arrive alors de tousser régulièrement lorsqu’ils ont passé un long moment au pré ou au paddock dans les fleurs. 
Les fourbures. C’est ce que tout propriétaire de poney (les chevaux étant beaucoup moins propices à cela) redoute à chaque sortie d’hiver, lorsque l’herbe redevient verte et surtout très riche. La fourbure étant très dangereuse pour les équidés qui ne peuvent ensuite plus se déplacer correctement, il est alors important de surveiller de près celles et ceux qui peuvent facilement « basculer » dès que l’herbe est devenue très riche au printemps. 

Les mouches. Éternelles complices (ou pas) des chevaux, les mouches ne se lassent jamais d’eux, bien au contraire. Un agacement donc pour les chevaux qui ne cessent de fouetter de la queue ou donner des coups de tête pour tenter de s’en débarrasser, en vain. Un régal pour eux, mais également pour nous lorsque nous nous en occupons ou les montons. 
Les autres insectes. Si les mouches étaient les seules petites bêtes à agacer les chevaux, nous serions bien contents. Malheureusement, les taons, moustiques, etc ne cessent de frapper durant le printemps et l’été.
Les coliques. L’herbe étant très riche au printemps, les chevaux qui vivent au box et redécouvrent l’herbe à la sortie de l’hiver au paddock sont plus sensibles à la transition printanière. Il faut donc faire attention de ne pas les mettre trop « à l’herbe » directement car ils pourraient déclencher des coliques s’ils sont exposés trop longtemps à une herbe riche. 
La maladie de l’herbe et la myopathie atypique. Toutes deux causées à cause de toxines dans l’herbe, ces maladies sont plus rares mais touchent tout de même certains chevaux, qui peuvent dans quelques cas succomber à ces maladies. 
 

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