Les finales de Coupe du monde de Paris dans les yeux de Margaux Rocuet et Edward Levy

Crédit : Scoopdyga

Mercredi 11 avril - 18h45 | Propos recueillis à Paris par Lucas Tracol

Les finales de Coupe du monde de Paris dans les yeux de Margaux Rocuet et Edward Levy

Margaux Rocuet et Edward Levy représentent la jeune génération française qui monte. Présents à l’AccorHotels Arena de Paris cette semaine pour concourir dans le CSI 2* et le CSI Annexe qui se déroulent en parallèle aux finales de Coupe du monde, les deux cavaliers assisterons pour la première fois à l’apogée du circuit hivernal. À travers leurs yeux, GRANDPRIX-Replay.com vous propose de vivre la finale parisienne. Aujourd’hui, ils nous ont parlé de leur premier contact avec l’enceinte et nous ont donné leur pronostic.

GPR. : Comment s’est déroulée votre installation à Paris ? 
Margaux Rocuet :C’était parfait, on n’a jamais été aussi bien reçus ! Les chevaux étaient tout juste dans les boxes que tout le matériel était déjà sorti du camion grâce à l’aide des bénévoles. Les chevaux sont très bien installés sous des tentes, cela créé une sorte de “village écurie” qui est vraiment sympa.  
 
Edward Levy :L’arrivée des chevaux s’est très bien passée, l’organisation d’un tel évènement est forcément excellente. Certes, circuler avec un poids lourd en pleine ville n’est jamais très simple, mais tout s’est bien déroulé. 
 
 
GPR. : Que pensez-vous des infrastructures et notamment de la piste ? 
M.R. :Quand je suis rentrée sur la piste hier pour la visite vétérinaire avec Trafalgar (Kervec, ndlr), j’ai trouvé ça assez impressionnant. Il a été très sage, même pendant la warm up. Ce qui est bien pour lui, c’est que les écrans qui le terrorisent sont placés très haut donc il ne les voit pas trop. Sinon le concours est assez immense, il nous faudrait presque un GPS pour pouvoir nous repérer (rires) ! En tout cas, on sent qu’il y a un vécu et du cachet, on ne rentre pas dans n’importe quelle salle. 
 
E.L. :Même si je n’ai pas pu assister aux grandes échéances qui se sont déroulées ici à Bercy à l’époque (aujourd’hui nommée AccorHotels Arena, l’enceinte n’avait pas accueilli de finale de Coupe du monde de saut d’obstacles depuis trente-et-un ans, ndlr), c’est un lieu qui est chargé d’histoire, et c’est incroyable de pouvoir participer à un concours ici. La piste est très belle et les gradins sont assez impressionnants. Je pense que nous allons avoir du très beau sport, que ce soit dans le CSI Annexe ou dans le CSI 2*.   
 
 
GPR. : Avez-vous un favori pour le titre dans la finale de Coupe du monde Longines de saut d’obstacles ?
M.R. : C’est difficile à dire, tous les meilleurs sont ici. Mais en ce moment je suis à fond derrière Harrie Smolders et Emerald. Je trouve qu’ils sont très en forme, donc je pense qu’ils peuvent faire quelque chose de pas mal. Évidemment, on aimerait avoir un Français sur le podium. Personnellement j’ai un petit penchant pour Kevin (Staut, ndlr)qui répond toujours présent lors des grands évènements. On devrait être plus avancés demain ! 
 
E.L. :C’est difficile, car lorsque l’on assiste à la warm up, à chaque cavalier qui entre en piste on se dit “tiens, celui-ci pourrait gagner”. Tous les meilleurs sont là ! Toutefois, Henrik von Eckermann est vraiment très impressionnant depuis un moment. Nos Français ont également été très compétitifs lors de la saison indoor. McLain Ward et sa jument HH Azur (tenants du titre, ndlr) forment aussi un couple formidable. En définitive, je dirais peut-être Henrik von Eckermann et McLain Ward ! 
 
 
GPR. : Et en dressage…? 
M.R. : Alors là… (rires) 
 
E.L. : Un français j’espère (rires) 
 

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