Top des situations les plus embarrassantes à cheval

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Vendredi 06 avril - 16h55 | Maxence Magnin

Top des situations les plus embarrassantes à cheval

Oublier ou perdre ses clefs, ses papiers, avoir un pneu de la voiture qui crève… Nombreuses sont les situations qui quotidiennement nous embarrassent lorsque l’on joue de malchance. Parce que le karma nous joue des tours quand il ne le faut pas, la malchance peut alors se produire à des moments réservés normalement à la détente, comme à cheval par exemple. GRANDPRIX-Replay.com vous propose donc un top des situations les plus embarrassantes pour les cavaliers.

 - Top des situations les plus embarrassantes à cheval

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La perte du filet. Problématique lorsque vous souhaitez guider votre cheval peu importe la situation et la discipline. Si celle-ci se fait au pas tant mieux. Si celle-ci se fait au galop dans une situation acrobatique, il ne vous reste plus à espérer que le karma ne vous déteste pas au point de vous laisser finir par terre. 
La perte des étriers. Si vous êtes dans une position qui vous requière assis dans la selle, ceci n’est pas ce qui se fait de plus gênant. Toutefois, si vous aviez besoin de vos deux étriers car vous étiez en équilibre, il est l’occasion pour vous de montrer au monde votre second talent : remettre un pied dans un étrier qui ballote sans arrêt en un minimum de temps. 
Les  rênes qui se bloquent dans la martingale ou qui cassent. Et vous vous dites là « mais comment vais-je m’en sortir ? ». C’est donc dans ce genre de situation que l’on prend alors conscience de tout l’intérêt de monter avec les jambes. 
Le pantalon blanc qui ne l’est plus. L’équitation est un sport chic et noble. Allez dire ça aux passants qui peuvent vous apercevoir sous la pluie, avec un pantalon blanc sur lequel a déteint la selle que vous aviez graissée la veille du concours. Du vinaigre blanc et du citron, pour les courageux qui le nettoieront.

Les pieds et/ou mains gelé(e)s. Il est vrai que l’équitation se pratique plus facilement lorsque les pieds et les mains sont actifs et opérationnels. Mais lors des grandes périodes de froids, une protection sur ces extrémités est plus que nécessaire si l’on ne souhaite pas être gêné pour monter. 
Perdre le couvre-reins à cheval ou les protections. Grand moment de solitude qu’est cette situation. Si vous êtes en carrière, il suffit de chercher et de descendre de cheval pour récupérer le fugitif. Si vous êtes en extérieur, cela peut être une autre paire de manches. 
Se prendre une branche en plein front. Ça fait mal et ça agace. Eh oui, porter une bombe ne protège pas de tout. Même si ces dernières possèdent une visière, les branches sont plus malignes et trouvent le moyen de vous heurter le visage lorsque vous n’y prêtez pas attention. 
Avoir les lunettes de soleil qui tombent. Même combat que pour le couvre-reins ou les protections, si ce n’est que parfois, les lunettes peuvent simplement tomber sur le nez, ce qui est encore plus agaçant. 

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