Ce que les cavaliers ne supportent pas

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Mardi 31 octobre - 15h34 | Maxence Magnin

Ce que les cavaliers ne supportent pas

Être cavalier est une passion, mais toute passion possède ses inconvénients. Monter à cheval est en général une grande partie de plaisir, mais il ne faut pas pour autant en oublier les obligations ou fatalités que l’on ne peut éviter. Celles-ci sont essentielles, que cela nous plaise, ou non. Grand Prix Replay a donc essayé de recenser tout ce qui peut agacer le cavalier.   

  • - L’odeur d’urine du cheval est insupportable, mais inévitable. Tout cavalier (ou cavalière) rêverai de la voir disparaitre quand il (elle) arrive dans les écuries ou lorsque le cheval se relève après une bonne sieste passée… dans la paille et l’urine. 
  • - Une solution existe pour faire disparaître cette odeur : le nettoyage du boxe. Cette étape est indispensable dans le parcours de vie de tout cavalier. Si certains la considèrent comme ingrate, cette mission nous apprend malgré tout à respecter notre cheval, son environnement et le travail des personnes qui le font quotidiennement.  
  • - Laver le mors de votre monture n’est pas en soi, une tâche difficile. Elle est juste un peu dégoutante lorsque celui-ci incrusté d’herbe, de salive et qu’il faut le gratter avec les doigts. En revanche, réaliser la même action en plein hiver, sur un mors froid et dans une eau gelée, n’est plus aussi facile. 
  • - Comme tout être vivant, le cheval a besoin de soulager son estomac régulièrement compte tenu de la quantité de nourriture qu’il ingurgite par jour. Parfois, il arrive cependant que celui-ci décide de se relâcher à un moment peu opportun : le curage des postérieurs. Que les cavaliers se rassurent, cette situation est commune à un grand nombre de cavaliers.

 - Ce que les cavaliers ne supportent pas


  • - Tomber de cheval peut être drôle pour les uns, humiliant pour les autres. L’essentiel reste bien sûr de tomber sans se blesser, mais une chute entraîne toujours quelques complications agaçantes : rattraper son cheval, enlever le sable qui s’est introduit sous nos vêtements, ou bien trouver une solution pour sécher le plus rapidement possible cas de temps mouillé. 
  • - Être victime de sa monture n’est pas anodin. S’ils ont été mal éduqués dès la naissance, certains chevaux peuvent parfois se montrer très coquins et mordre ou marcher sur le pied leur(s) acolyte(s). Dans le pire des scénarios, le cheval peut également botter. 
  • - Ce n’est ni agréable pour le cheval, ni pour son partenaire de selle. Monter sous la pluie est épuisant, entre les rênes qui ne cessent de glisser des mains, la vue obstruée par toutes ces gouttes d’eau et le sable qui colle lors du pansage en fin de cours. 
  • - Galoper dans un pré à toute allure est un moment que tout cavalier sait apprécier. Seul un insecte qui s’immisce dans votre bouche ou dans vos yeux par erreur peut réussir à le gâcher.  
  • - Le saut d’obstacles, le dressage, les jeux, le cross, etc : toutes ces disciplines permettent aux cavaliers de trouver leur bonheur à chaque séance d’équitation. Il est tout de même important de revenir parfois, aux bases de la base avec la mise en selle. 
  • - Enfin, l’une des situations les plus dérangeantes pour le cavalier est la fin de la séance. Descendre de cheval en été est un jeu d’enfant. Descendre sur un sol dur en plein hiver, après que vos pieds aient eu le temps de se refroidir, est une autre paire de manches. 

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