Olivi à l’honneur aux Pays-Bas

Maxime Collard et Olivi. A leurs côtés, les propriétaires et naisseurs.

Jeudi 10 février - 17h35 | m.carfantan

Olivi à l’honneur aux Pays-Bas

« C’était vraiment fantastique ». Ce sont les seuls mots que Maxime Collard a trouvé pour décrire le week-end qu’elle vient de passer à ‘s Hertogenbosch, aux Pays-Bas. Elle y a présenté Olivi (Jazz x Aktion), l’étalon star du Haras du Feuillard. A quinze ans, le reproducteur a été le seul, cette année, à recevoir le prédicat Keur. Un prix qui récompense tous les ans les étalons KWPN qui ont été remarqués par la qualité de leur descendance. Et, cette année, c’est donc un étalon basé en France qui a été au centre de l’attention. Un honneur pour Benoit et Valérie Burban, les propriétaires de l’étalon depuis quatre ans. « Olivi avait déjà été invité l’année dernière en tant que produit de son père Jazz. Cette fois, c’était lui l’étalon principal lors de ce show qui est vraiment le rendez-vous incontournable des éleveurs hollandais. Finalement, c’était un peu un retour pour le cheval puisque c’est là qu’à trois ans il a été sélectionné comme étalon », explique Benoit Burban qui se dit très content de la prestation de son étalon.


 
Pour Maxime Collard, forcément il y avait un peu d’appréhension. « Les Hollandais attendaient vraiment de le voir », raconte-t-elle encore impressionnée par l’ambiance de ce type d’événement : plus de dix mille personnes, un public de connaisseurs, des étalons qui défilent toute la journée. 

 
Elle a d’abord présenté le cheval seul pendant cinq minutes en enchaînant notamment appuyers et lignes de changements de pied pour mettre en valeur au maximum le cheval. Ensuite, trois des fils d’Olivi ont rejoint leur père dans l’arène pour une présentation de groupe avant la remise de l’écharpe KWPN et le tour d’honneur. « Il s’est super bien présenté, il était très beau, très souple et dans la plus grande forme », insiste Benoit Burban.

 
Maxime Collard est en partenariat avec le Haras du Feuillard depuis presque un an. Elle ne monte les chevaux que pour les shows et la compétition. « En tout et pour tout, j’ai dû le monter une dizaine de fois mais c’est déjà une chance de pouvoir le monter et notamment dans ce genre de shows. Et c’est fantastique d’avoir un cheval comme ça en France. Au moins, on peut le voir en chair et en os sur les terrains et plus seulement en photo. » Car elle le reconnaît, cet étalon qui « transmet bien est vraiment la crème des crèmes ».

 
 
Maylis Chauvin

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