’’Qatar est un cheval qui a du métier, donc un bon équipier’’, Cédric Lyard

Crédit : Frédérique Monnier

Lundi 14 août - 17h33 | À Saint-Martin-de-Bréhal, Frédérique Monnier

’’Qatar est un cheval qui a du métier, donc un bon équipier’’, Cédric Lyard

Suite au forfait de Donatien Schauly, l’expérimenté Cédric Lyard, notamment vice-champion du monde par équipes en 2002 à Jerez de la Frontera et médaillé olympique par équipes en 2004 à Athènes, qui jouait jusque-là le rôle de remplaçant, intègre l’équipe de France en route pour Strzegom.

Le cavalier aquitain qui concourra avec Qatar du Puech Rouget s’est exprimé à l’issue du troisième galop à Saint-Martin-de-Bréhal, où l’équipe de France se prépare comme avant chaque grande échéance. ’’Cela me fait plaisir d’être sélectionné en équipe de France car cela faisait un moment que je n’en avais pas fait partie’’, reconnaît Cédric Lyard. ’’À l’origine, j’étais désigné comme remplaçant, ce qui m’a permis de venir à Saint-Martin-de-Bréhal avec mes deux chevaux de tête, Cadeau du Roi et Qatar avec qui j’étais retenu comme remplaçant. Je n’avais pas le sentiment de prendre la place de quelqu’un en venant au regroupement de Saint-Martin-de-Bréhal où je n’ai pas perdu mon temps. Suivre le stage en travaillant le dressage et en profitant de la plage et de la mer me permettait de préparer Qatar en vue de l’échéance que je m’étais fixée pour lui dès le début de la saison, à savoir le CCI 4* de Burghley. Mais suite au forfait de Donatien Schauly, nous ferons les championnats d’Europe.’’
Le pilote du grand Anglo-arabe alezan revient ensuite sur sa saison. ’’Qatar a débuté la saison par le Grand National de Saumur où il s’est bien comporté même si j’ai raté le second gué à cause d’une erreur de pilotage. Nous sommes ensuite quatrièmes de l’étape du Lion d’Angers et cinquièmes du CIC 3* de Marnes-la-Coquette. Le cheval est prêt et il est bien dans son corps. Qatar a l’avantage d’avoir de grandes foulées de galop même s’il n’est pas toujours simple d’utilisation. Mais il commence à être à l’aise sur un niveau 3* et se débrouille bien sur les trois tests.’’ Désormais, le pilote ne veut qu’une chose : servir l’équipe. ’’Même si je ne compte pas sur un podium en individuel, nous pouvons nous classer dans les dix premiers, donc contribuer à une médaille pour l’équipe. Qatar est un cheval qui a du métier, donc un bon équipier.’’

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