’’Je suis toujours impressionnée de voir la relation des chevaux avec leurs cavaliers’’, Stefanie Graf

Crédit : Longines

Jeudi 01 juin - 16h02 | Johanna Zilberstein

’’Je suis toujours impressionnée de voir la relation des chevaux avec leurs cavaliers’’, Stefanie Graf

Championne de tennis, victorieuse en simple dames de vingt-deux épreuves du Grand Chelem, Stefanie Graf est à ce jour la seule à avoir gagné Wimbledon, Roland Garros, l’US Open et l’Open d’Australie au moins quatre fois. À la retraite sportive, elle a fondé ’’Children of Tomorrow’’, une fondation qui vient en aide aux enfants traumatisés victimes de violences. En tant qu’ambassadrice de l’élégance Longines, l’ancienne sportive a récemment fait connaissance avec le monde des sports équestres. Entre projets et passions, elle se dévoile.

À quoi ressemble votre quotidien en 2017 ? Quelle place le tennis occupe-t-il ?
Il se passe beaucoup de choses dans une journée normale ! J’ai la chance de pouvoir choisir comment disposer de mon temps, entre mes enfants, âgés de treize et quinze ans, ma fondation, dont le siège est en Allemagne, et mes partenaires comme Longines. Avec tout cela, je dois avouer que le tennis n’a plus vraiment sa place dans ma vie. Pour être franche, j’ai touché une raquette pour la première fois cette année il y a quelques jours seulement ! C’était pour une leçon avec André pour ma Fondation. Aujourd’hui, je dois donc avouer que le tennis joue un rôle très mineur dans ma vie.
 
Parlons sports équestres à présent. Depuis plusieurs années, vous assistez régulièrement à des événements majeurs, notamment en tant qu’ambassadrice Longines. Que pensez-vous de ce sport ?
Je comprends pourquoi Longines soutient le sport équestre : c’est si gracieux, si élégant. Il suffit de regarder les cavaliers, que ce soit en courses hippiques, en saut d’obstacles, ou bien dans le sport équestre en général. Du coup, lorsque l’on connaît la tradition qui unit Longines à ces sports, on comprend tout à fait pourquoi les deux vont si bien ensemble. Je suis toujours impressionnée de voir ses magnifiques chevaux et la relation qu’ils ont avec leurs cavaliers. C’est tout simplement un sport magnifique.

 - ’’Je suis toujours impressionnée de voir la relation des chevaux avec leurs cavaliers’’, Stefanie Graf

Stefanie Graf était notamment à la finale de la Coupe du monde d'Omaha, aux côtés du pilote allemand Ludger Beerbaum.
Crédit : Omaha Equestrian Foundation

Avez-vous déjà eu l’opportunité de rencontrer des cavaliers de très haut niveau ?
Ces dernières années, j’ai eu la chance d’assister à des événements Longines où j’ai rencontré Ludger Beerbaum. J’ai également vu Isabell Werth. J’ai évidemment suivi les incroyables résultats des cavaliers allemands aux Jeux olympiques et sur les Coupes du monde. Les sports équestres ont une belle histoire dans notre pays et nous sommes très bons.
 
Quel souvenir gardez-vous de la finale de la Coupe du monde d’Omaha ?
J’ai eu la chance de m’asseoir à côté de Ludger Beerbaum et de regarder les cavaliers. C’était un très bel événement, tout le monde était impressionné par le lieu et la piste était belle. Je crois que c’était une bonne chose que nous soyons en Amérique et qu’un Américain gagne. C’était une finale serrée, et tout le monde s’est demandé ce qui allait se passer jusqu’à la fin.
 
Que signifie pour vous votre engagement avec Longines, que vous partagez avec votre époux, André Agassi ?
Il est aussi important pour nous que les choses les plus importantes pour nous, à savoir nos fondations. Depuis le début, nous avons le sentiment de partager des valeurs communes avec Longines, en termes d’histoire et de traditions, comme l’élégance et le don. André est très impliqué pour l’éducation et les enfants et j’ai été amenée à travailler depuis vingt ans auprès d’enfants traumatisés. Longines a été un partenaire incroyable pour sensibiliser les gens à tout cela à travers le monde pendant des années.
 
Vous avez créé votre fondation, ’’Children for Tomorrow’’, qui soutient et lance des projets afin d’aider les enfants victimes de traumatismes liés à la guerre, à l’exil, au persécutions et autres violences. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos activités actuelles ?
Notre siège se situe à l’université de Hambourg, où nous avons des installations spécifiques pour soigner les traumatismes. Nous sommes là-bas depuis dix-neuf ans maintenant. Nous avons également mis en place des thérapies dans d’autres pays du monde – nous avons actuellement des projets en Ouganda et en Erythrée – mais notre projet principal est Hambourg, où nous avons eu un flux incroyable de réfugiés ces trois ou quatre dernières années. Nous avons également commencé à passer dans les écoles. Nous y créons des thérapies de groupe et individuelles, et notre prochain objectif est de faire pareil dans les camps de réfugiés.

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