Les imprévus de concours

Crédit : Scoopdyga

Lundi 08 mai - 16h00 | Maxence Magnin

Les imprévus de concours

Partir en concours le dimanche matin très tôt voire à la nuit, ce n’est déjà pas facile même si l’adrénaline et la frénésie du concours et de notre futur résultat nous animent à garder le moral et la détermination. Grand Prix s’est donc amusé à recenser tous les imprévus qui pourraient faire d’une journée de concours normale, un vrai cauchemar.   

 - Les imprévus de concours

Crédit : Le pire combo : tomber de cheval sous la pluie.

 

  • - Votre cheval s’est roulé dans son crottin pendant la nuit. Il a beau avoir dormi au boxe pour économiser du temps le matin avant de l’embarquer, retrouver votre partenaire de concours tout sale car il s’est couché dans son crottin n’est pas le plus agréable constat au bon matin. S’il est bai, vous êtes à moitié sauvé. S’il est gris ou de couleur claire, alors c’est tout de suite moins drôle.
 
  • - Arrivé sur les lieux du concours, vous partez faire marcher votre cheval ou commencez à le détendre et là, c’est le drame : il déferre. Reste donc à espérer qu’un maréchal soit sur place car se déplacer avec une chaussure en moins n’est pas chose facile.
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  • - S’élancer avant la sonnette de départ et c’est l’élimination. Quand votre coach vous dit de l’écouter, ce n’est pas pour rien. Il en va de même pour la sonnette. Mais avouez qu’engager sur un concours pour seulement fouler la piste sans dérouler totalement sa composition, c’est un peu dommage mais cela arrive très souvent. 
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  • - En CSO, le plus rageant est de faire tomber une barre, voire plusieurs. Alors quand il s’agit en plus du premier ou même du dernier obstacle, la déception est encore plus grande et il y a de quoi. Mais ne vous en faites pas, cela arrive même aux meilleurs. 
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  • - L’erreur ou l’oubli de parcours. Que ce soit en dressage, cross, cso ou autres disciplines, elle est fatale et rageante. Pour l’éviter, il suffit de bien se concentrer, ne pas se stresser et surtout, visualiser la suite du parcours lorsque l’on est en train de franchir une étape de celui-ci. 
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  • - Louper la reconnaissance. Au moins, vous aurez une raison de vous tromper sur le parcours ou la reprise. Malgré tout, cela reste très contraignant d’arriver après la fin de la reconnaissance ou lorsque celle-ci a été avancée. La seule option restante est donc de regarder comment les autres font…
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  • - Tomber. C’est sans doute le pire scénario d’un concours si vous comptiez réaliser une bonne performance. Dans ce cas-là, il est normal d’être inconsolable tant que personne ne se fait mal. 
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  • - Tâcher son pantalon blanc. Ce n’est qu’un détail mais qui garde son importance car c’est aussi ça le concours : se faire tout beau tout propre pour être en harmonie avec son cheval. Tant que cela n’influe pas sur la performance, c’est l’essentiel. 
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  • - Monter sous la pluie est toujours moins agréable que sous le soleil ou les nuages. Mais concourir avec des rênes qui glissent, la selle qui déteint sur le pantalon blanc et le cheval qui est plus tendu, ça l’est encore moins et ce n’est pas d’une grande aide. 
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  • - Perdre son cheval qui se détache du camion. Il est courant que l’on entende au micro du speaker qu’un cheval ou poney s’est détaché et enfui de son camion. En général, tout cavalier espère qu’il ne s’agit pas du sien, car le rattraper sans qu’il ne se blesse ou blesse quelqu’un d’autre est une autre paire de manches. 
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  • - Enfin, il peut arriver que votre cheval ne soit pas très sociable ou un peu coquin et s’amuse à botter les autres chevaux. Même si le ruban rouge dans la queue est un avertissement, il se peut parfois que l’accident soit inévitable. 
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