Les grands moments des finales de la Coupe du monde

Crédit : Scoopdyga

Mardi 04 avril - 12h20 | Maxence Magnin

Les grands moments des finales de la Coupe du monde

Ce week-end, les finales des Coupes du monde de dressage et de saut d'obstacles ont pris leurs quartiers à Omaha, dans le Nebraska. Chaque année, ce circuit suscite beaucoup d’attention de la part de tous les acteurs du milieu équestre pour la beauté de son sport et de sa tradition. Et chaque année, ce championnat indoor est suivi de près avec beaucoup d’engouement. Retour sur ces parcours et victoires qui ont marqués l’histoire de ce magnifique circuit.

Dans l’historique de la finale de la Coupe du monde, il y a ceux qui ont marqué de leur empreinte et de leur nom grâce aux records qu’ils ont imposés. L'Autrichien Hugo Simon, l'Allemande Meredith Micheals-Beerbaum, le Brésilien Rodrigo Pessoa et l'Allemand Marcus Ehning font en effet partie de ceux qui ont remporté trois fois les finales coupe du monde. Des performances jamais inégalées, si ce n’est peut-être par le Brésilien qui l’emportait trois fois consécutivement avec le même cheval (Baloubet du Rouet) en 1998, 1999 et 2000. L’Allemande aurait pu tenter de s’aligner sur l’exploit de Rodrigo Pessoa, mais une chute en 2007 avec Shutterfly l’empêchait d’y parvenir.
 
En 2004, Bruno Broucqsault réalisait la magnifique performance de remporter à Milan, la première finale Coupe du monde pour le compte de la France aux rênes de Dilème de Cèphe. Cette même année, Eugénie Angot était d’ailleurs quatrième.
 
Une performance jamais égalée par un autre cavalier tricolore, même si l’amazone Pénélope Leprévost se hissait sur la deuxième marche du podium lors de la finale de Las Vegas il y a deux ans à Las Vegas. Associée à Vagabond de la Pomme, la Normande avait été exemplaire avec son étalon.

Cette même année, Pénélope Leprévost décrochait la deuxième place derrière Steve Guerdat, associé à Albführen's Paille de la Roque. Le Suisse qui courait après ce titre depuis tant d’années parvenait finalement à le remporter. Qualifié d’office pour l’année d’après, c’est avec un cheval moins expérimenté, Corbinian, que le champion olympique a brillament défendu son titre. La surprise avait donc été de taille puisque le Jurassien remportait pour la deuxième fois et consécutivement, ce Graal tant espéré auparavant avec un cheval peu expérimenté à ce niveau.

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