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JEM : l’équipe de voltige vise la deuxième place

Cinquième à l’issue du programme imposé par équipes, la France reste confiante et estime pouvoir remonter de nombreuses places jusqu’à talonner les actuels leaders américains. A moins que les décisions politiques, comme cela avait par exemple été le cas en patinage artistique dans les années 90, ne viennent brouiller les règles du jeu.

 
« Les imposés n’ont jamais été notre fort, ça c’est clair. Le problème est qu’un juge descend un peu notre cheval et que sa note nous classe en cinquième position », explique Cédric Cottin, longeur remplaçant de l’équipe de France et cavalier de Watriano, le cheval national. « Cinquième, c’est remontable. On peut décemment aller chercher la troisième, voire la deuxième place. A moins d’une catastrophe de la part des Etats-Unis, une chute, une boiterie, l’équipe américaine semble toutefois intouchable. »

 
Si les cinq premières équipes sont bien celles que les pronostiqueurs attendaient, l’écart qui sépare les Etats-Unis de la France semble tout de même très large. « Je suis plus surpris de la sixième place des Slovaques, qui ont été champions d’Europe et qui peuvent constituer une menace pour la suite. » Leur cheval, qui aura sans doute du mal à tenir la cadence, est en revanche leur principal point faible. « Watriano, notre cheval, est parfait pour l’instant. Il avait peur sur la piste mais s’est calmé hier pendant l’entrainement. Ce matin, il a bien fait son job. »

 
Et pourtant, chaque juge, sauf l’Allemand et la Française, a (parfois largement) favorisé son équipe. « Le jugement est parfois plus politique que technique », admet Cédric Cottin. Avec une juge française très sévère dans les notes, l'équipe joue-t-elle à jeu égal contre ses concurrents ?

A Lexington (Etats-Unis), Daniel Koroloff

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