Bon bilan pour le Generali Open de France

Crédit : Frédérique Monnier

Mercredi 27 juillet - 14h59 | Frédérique Monnier

Bon bilan pour le Generali Open de France

Après dix-huit jours de compétition scindés en deux sessions (Poneys du 2 au 10 juillet et Clubs du 16 au 24 juillet), le Generali Open de France a pris fin dimanche au Parc équestre fédéral de Lamotte-Beuvron. Ces championnats de France dans quinze disciplines sont le but de la saison sportive pour des milliers de cavaliers venus de plus de 2.200 clubs venus de la France entière. 

’’Ce fut un très bon Open, surtout quand on sait d’où nous sommes partis cette année !’’, se réjouit Axel Bourdin, directeur des événements. ’’Fin mai, début juin, le Parc a subi les inondations qui ont touché la Sologne. Les dégâts n’ont pas été conséquents sur le plan financier mais ont occasionné beaucoup de travail. Il a fallu nettoyer un certain nombre d’espaces, enlever le sable qui a été déplacé, traiter les terrains…On peut saluer les équipes qui ont travaillé d’arrache pied. Le challenge était assez incroyable suite à ces crues d’accueillir à quinze jours d’intervalle deux manifestations de grande ampleur : le Game Fair et le Generali Open de France. Il a fallu démonter l’un tout en démontant l’autre.’’
Avec 13.400 cavaliers (6.900 en Poneys et 6.500 en Clubs), le nombre d’engagés a très légèrement augmenté. ’’Au niveau des engagements, il y a eu une augmentation de 3% pour les Poneys et une baisse de 1% pour les Clubs’’, précise Axel. ’’La baisse n’a pas d’explication particulière car c’est fluctuant selon les années. Il faut savoir que 55% des cavaliers qualifiés pour l’Open ne le font pas. Le Generali Open de France est l’objectif de fin de saison pour beaucoup de cavaliers mais il y en a qui se qualifient sans forcément venir à Lamotte tous les ans.’’

Une nouvelle discipline

L’augmentation croissante du nombre des engagés d’années en années fait que le rendez-vous lamottois a sa place dans le paysage des compétitions équestres en France. ’’Actuellement, tous les grands cavaliers français sont passés par le Generali Open de France à l’exemple de Simon Delestre (actuel numéro un mondial, ndlr) Ces championnats sont une formidable machine à champions. Ils suscitent aussi l’envie d’être meilleur. Le Generali Open de France donne à chacun un baromètre de la progression’’, considère Axel Bourdin. Opinion partagée par Michèle Blanchard, juge de dressage qui a officié sur les deux semaines : ’’Nous avons vu cette année de bonnes choses même s’il reste encore des problèmes de réglage de gogue, notamment. Dans ce cas, les notes du pas sont le juge de paix… Pour la première fois, j’ai mis un 10 en note d’ensemble en carrousel.’’
’’Les officiels de compétition choisis sur une liste validée par la direction technique nationale  sont des gens extrêmement investis et motivés pour venir juger des épreuves pendant neuf jours d’affilée’’, remarque Axel Bourdin. ’’Cette  année, nous avons eu deux nouvelles carrières ainsi qu’une nouvelle discipline, l’équithlon où les tests du concours complet sont faits par des cavaliers différents. Pour l’an prochain, nous avons un certain nombre de projets, dont nous parlerons en temps et en heure.’’
Le prochain événement à Lamotte-Beuvron sera du 18 au 21 août le Sologn’Pony qui accueillera notamment la finale nationale SHF des Cycles Classiques Jeunes Poneys, avant le Meeting des Propriétaires du 25 au 28 août. 

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