Fin de carrière pour Padock du Plessis

Crédit : Sportfot

Vendredi 01 avril - 12h49 | Johanna Zilberstein et Léa Errigo

Fin de carrière pour Padock du Plessis

Ce matin, France Étalons a annoncé la fin de la carrière sportive de Padock du Plessis*HN. Le gris de treize ans était le dernier étalon des Haras Nationaux encore présent sur les terrains de concours. Désormais, il se consacrera pleinement à la reproduction. 

Carrière terminée pour Padock du Plessis*HN. France Étalons a ainsi annoncé ce matin par un communiqué que le fils de Kannan et d’une mère par Adelfos n’allait pas pouvoir reprendre la compétition. Blessé en 2014 lors du CSIO 5* de Dublin, l’étalon avait repris progressivement la compétition l’an passé et s’était même illustré cet été lors du CSI 5* de Chantilly. Il avait ensuite terminé une fin de saison 2015 de transition et avait repris la compétition en début d’année à Vilamoura. Un coup dur pour Timothée Anciaume, son pilote, qui comptait le ramener à son meilleur niveau cette saison.

Avec son cavalier, le gris collectionne un certain palmarès, et pas des moindres. L’étalon a tout d’abord évolué sous la selle de Berenger Oudin, avec qui il remporte le championnat du monde des chevaux de cinq ans en 2008, à Lanaken, en Belgique. Il enchaîne les compétitions avec Olivier Guillon, avec qui il participe aux épreuves réservées aux chevaux de sept ans. En 2011, le cheval des Haras Nationaux participe à ses premiers CSI 2 et 3* avec Timothée Anciaume. Le cavalier tricolore forme un beau duo avec son gris et en 2013, et tous deux sont sélectionnés pour participer à leurs premières Coupes des nations. Ils se classent neuvièmes du Grand Prix du CSIO 5* de Saint-Gall puis participent à la troisième place de la France lors du CSIO 5* de Dublin et sont troisièmes du Grand Prix. L’année suivante, le couple brille sur les terres françaises et termine sixième du Grand Prix lors du CSI 5* de Chantilly. 
L’étalon, qui poursuit sa carrière de reproducteur, sera désormais disponible à la reproduction au haras de Circée, chez Caroline de Faucigny.

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