’’La compétition, c’est ma passion, je n’ai pas envie de faire autre chose’’, Michel Robert

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Jeudi 11 février - 17h44 | Léa Errigo

’’La compétition, c’est ma passion, je n’ai pas envie de faire autre chose’’, Michel Robert

Si Michel Robert s’est retiré du haut niveau en octobre 2013, il n’a pas dit définitivement au revoir aux terrains de concours. En effet, le Tricolore participe toujours à des CSI 2*, ainsi qu’à des épreuves Jeunes Chevaux. En ce début de saison, il est à Oliva en Espagne, pour la deuxième session du Mediterranean Equestrian Tour. Pour GrandPrix-Replay, le Rhônalpin fait le point sur ce début d’année 2016.

GrandPrix-replay : Vous êtes au MET d’Oliva cette semaine. Comment se passent les compétitions ? 
Michel Robert : Les chevaux vont bien et je suis content car les choses se passent bien. Aujourd’hui, Tara de Bacon est sans-faute et Undiams de Varenne aussi. Les chevaux de sept ans font également des sans-faute et quelques parcours de travail donc tout se passe bien. Il ne fait pas très beau, il y a beaucoup de vent mais on fait avec !

GPR. : Quels sont vos projets pour la saison 2016, notamment avec Tara de Bacon, votre jument de tête ?
M. R. : L’année dernière, Tara a fait plusieurs CSI 2*, l’objectif serait de monter d’un niveau et idéalement de faire des CSI 3*. Nous verrons au fur et à mesure des concours.

GPR. : Avez-vous des ambitions au haut niveau ?
M. R. : J’en ai déjà eu mais aujourd’hui non, pas spécialement. J’ai envie d’emmener mes chevaux jusqu’où ils peuvent aller, éventuellement de les confier ensuite à d’autres cavaliers. J’ai simplement envie de me faire plaisir sur les parcours avec mes chevaux, de mettre des chevaux en route. Nous verrons bien où cela nous mène. Mon objectif est de faire des bons concours et de me faire plaisir, et j’y arrive (rires) !

GPR. : Depuis plusieurs mois, vous êtes de plus en plus présent sur les terrains de concours. Comment vous sentez-vous ? Appréciez-vous d’arpenter à nouveau les terrains de concours ?
M. R. : J’ai toujours été sur les terrains, j’ai toujours eu des élèves à coacher donc j’ai toujours passé du temps sur les concours. Je n’ai pas l’impression d’avoir changé de vie, ni de métier. Les concours, la passion des chevaux, le travail des chevaux, le travail de mes élèves, c’est ma vie. C’est ce que j’ai envie de faire, c’est ma passion, je n’ai pas envie de faire autre chose.

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