’’La France s'appuie désormais sur un collectif’’, Alain Francqueville

Crédit : Scoopdyga (archives)

Lundi 25 janvier - 12h41

’’La France s'appuie désormais sur un collectif’’, Alain Francqueville

Jeune retraité du ministère de la Jeunesse et des sports, Alain Francqueville a quitté ses fonctions de chef d’équipe du dressage français le 30 septembre 2014. Pour autant, il reste un fin connaisseur de la discipline et garde un œil aiguisé sur les performances françaises et internationales. C’est donc avec enthousiasme et passion qu’il accepté de commenter le bilan de l’année 2015. Un excellent bilan pour l’équipe de France, qui s’est qualifiée pour les Jeux olympiques de Rio en terminant sixième des championnats d’Europe d’Aix-la-Chapelle.

Grand Prix : Comment avez-vous vécu cette belle année 2015 pour le dressage tricolore ?
Alain Francqueville :
Je suis très content ! Neuf mois après mon départ, la France s’est qualifiée directement pour les Jeux olympiques. Même si tout n’a pas toujours été si facile, même s’il y a parfois eu des petites tensions en route, et même si la France a aussi eu un peu de chance à Aix, cela me fait plaisir ! Quand on part et que la suite ne se passe pas très bien, on se dit forcément qu’on a mal fait son boulot…
Je tiens à saluer tout le travail accompli pour amener nos couples dans les meilleures conditions possibles. Alors qu’un cheval de l’équipe s’est moins bien comporté que prévu (Robinson de Lafont*de Massa, apeuré par les conditions spéciales du Parc de la Soers, et hélas crédité de 67.100 % dans le Grand Prix avec Arnaud Serre, ndlr), les autres ont compensé. Je suis heureux que la France ne s’appuie plus sur un ou deux cavaliers comme cela a très longtemps été le cas, notamment à l’époque de Margit Otto-Crépin, mais sur un collectif. Désormais, nous disposons de plusieurs cavaliers, donc d’une réserve. Nous pourrions faire encore mieux, car nous n’avons que sept à huit couples dans les deux cents meilleurs du classement mondial, deux dans le top cent et un seul dans le top cinquante, mais l’évolution est positive.

Retrouvez la suite de cet entretien dans L'Année Équestre 2015, le hors-série de Grand Prix Magazine disponible en kiosques.

Abonnez-vous à Grand Prix Magazine ici
Ou achetez-le ici

À lire également...

Réagissez