’’Il faut plus que de la chance pour gagner un Grand Prix’’, Bertram Allen

Crédit : Sportfot

Vendredi 04 décembre - 16h54 | À Paris, Johanna Zilberstein

’’Il faut plus que de la chance pour gagner un Grand Prix’’, Bertram Allen

Après une très belle saison, durant laquelle il a accroché pas moins de six Grands Prix 5* à son palmarès, Bertram Allen, vingt ans, s'apprête à participer à sa première finale du Top Ten, le week-end prochain. Présent ce week-end aux Longines Paris Masters, le jeune Irlandais est revenu sur la forme de son piquet juste avant d'entamer les choses sérieuses.

GrandPrix-Replay : Vous êtes ce week-end ici, à Villepinte, pour participer aux Longines Paris Masters. Comment vous sentez-vous avant d'aborder le premier temps fort de ce week-end, le Longines Speed Challenge ?
Bertram Allen :
 J'ai plutôt un bon sentiment. J'ai choisi d'emmener Romanov et Quiet Easy, qui sont deux bons chevaux. Quiet Easy, qui est très rapide, courra naturellement le Speed Challenge de ce soir. Quant à Romanov, je vais tout faire pour le garder frais et en forme pour le Grand Prix de dimanche.

GPR : Justement, Quiet Easy sort d'un fabuleux week-end au CSI 4* de Stockholm, où vous avez accumulé les victoires !
B. A. :
Quiet Easy a vraiment été fantastique ! À Stockholm, il a remporté trois épreuves. Il était concentré et à l\'écoute. Et, surtout, j'ai la chance qu\'il soit encore suffisamment frais pour courir les Longines Paris Masters.

GPR : Qu'en est-il de Romanov ? Bien que toujours performant, il commence à se faire vieux, du haut de ses dix-sept ans.
B. A. :
Oui, Romanov est très vieux ! Mais, même à dix-sept ans, il reste très en forme et disponible. Cette année, il a déroulé sa meilleure saison, en s'imposant au CSI-W de Bordeaux, dans le Grand Prix CSIO de La Baule, et aussi dans le Global Champions Tour de Paris.

GPR : Effectivement, vous avez remporté pas moins de six Grands Prix, cette année ! Parmi eux, ceux de Bordeaux, La Baule et Paris. La France semble donc particulièrement bien vous réussir ! Pensez-vous que cela va vous porter chance ce week-end ?
B. A. :
Oui, j'ai plutôt bien réussi en France, cette année ! Mais gagner un Grand Prix n'est pas une chose facile, il faut plus que de la chance.

GPR : Molly Malone V, votre jument de tête, a semblé en moins bonne forme, ces derniers temps. Est-ce votre sentiment ?
B. A. :
Cette saison, Molly Malone a sauté deux championnats : la finale de la Coupe du monde de Las Vegas et les championnats d'Europe d\'Aix-la-Chapelle. Elle a également remporté le Grand Prix de Dinard. Du coup, j'ai décidé de lui en demander un peu moins après. D'ailleurs, elle a bien sauté au CSI-W de Lyon et s'est calssée dans deux grosses épreuves au CSI 5* de Doha. Maintenant, son prochain objectif est la finale du Top Ten puis le Grand Prix CSI 5* de Genève, la semaine prochaine.

GPR : À ce propos, vous courrez à Genvève votre première finale de Top Ten. Comment l'abordez-vous ? N'êtes-vous pas trop nerveux ?
B. A. : 
J'attends cette finale avec impatience ! La finale du Top Ten est vraiment un rendez-vous génial ! Les cavaliers présents font partie des meilleurs du monde et nous avons tous une chance de l'emporter. Peu importe lequel l'emporte, ce ne sera pas une surprise.

À lire également...

Réagissez