’’J’ai encore soif de victoire à Genève !’’, Scott Brash

Crédit : Scoopdyga

Vendredi 04 décembre - 12h29 | Communiqué

’’J’ai encore soif de victoire à Genève !’’, Scott Brash

Le Britannique Scott Brash est le premier cavalier à avoir gagné les Grands Prix de Genève, Aix-la-Chapelle et Calgary successivement, remportant de ce fait le Rolex Grand Slam.  La semaine prochaine, le Britannique sera de retour au CHI de Genève, lieu où il a célébré sa première victoire majeure l’an dernier. Le trentenaire revient sur ce qu’il a vécu depuis son triomphe sur le circuit.   

Cela ne fait que trois mois que vous avez gagné le Rolex Grand Slam. Qu’est-ce que cela a changé pour vous ?
Scott Brash : J’ai été très occupé, mon calendrier était chargé cette année. Après ma victoire à Calgary,j’ai été pris dans une frénésie folle, mais j’ai néanmoins essayé de retrouver rapidement ma routine journalière, afin de pouvoir me concentrer sur les événements à venir. À présent, mon équipe et moi nous réjouissons de l’année 2016.
 
Lorsque vous vous remémorez le 13 septembre, jour de votre sacre à Calgary, qu’est-ce qui vous revient en premier à l’esprit ?
S. B. : Le moment où tout est devenu réel, où j’ai compris ce que j’avais accompli. Je rêvais de gagner le Rolex Grand Slam. Avec le temps, je m’étais mis beaucoup de pression. Lorsque j’ai véritablement réalisé cet objectif, beaucoup de sentiments différents se sont télescopés en moi.  Je ne pourrai jamais oublier cet instant.
 
Lors de la conférence de presse  de Calgary, vous n’arriviez pas encore à croire en cette incroyable victoire. Quand avez-vous réalisé que vous aviez vraiment gagné le Rolex Grand Slam ?
S.B. : Il y a encore des moments où je ne crois toujours pas ce qui s’est passé. Mais je suppose que j’en ai pris progressivement conscience lorsque je suis revenu à ma vie quotidienne et que les gens me parlaient sans cesse de cette victoire et me félicitaient. C’est un sentiment puissant que j’aurai toujours à l’esprit mais, dans notre sport, il faut toujours aller de l’avant et ne pas regarder en arrière.
 
Parlons à présent du CHI de Genève qui a lieu la semaine prochaine. Que représente pour vous ce concours ?
S. B. : Palexpo est une arène fantastique, dans laquelle les cavaliers et les chevaux ont un réel plaisir à concourir. Pendant le Grand Prix Rolex, on peut ressentir une atmosphère très particulière. Genève est vraiment l’un de mes concours préférés et je me réjouis d’y revenir cette année.
 
Quels sont vos projets lors de cette compétition ? Allez-vous à nouveau monter Hello Sanctos, avec lequel vous êtes sorti victorieux l’an dernier ?
S. B. : Oui, j’emmène avec moi Sanctos et je suis persuadé qu’il donnera à nouveau le meilleur de lui-même cette année, comme toujours. Concernant mes objectifs, je vais essayer, comme à mon habitude, de penser épreuve par épreuve et de mon concentrer à chaque fois sur la tâche à accomplir. Évidemment, je vais tenter de rester en tête lors de la Finale du Top Ten  et du Grand Prix.  Dans les deux cas, cela sera très difficile, mais j’ai encore soif de victoire à Genève !
 
Et comment vous sentez-vous avec Sanctos ? Est-il en grande forme ?
S. B. : Après ma victoire à Calgary, je lui ai accordé une pause bien méritée, mais il est déjà de retour sur le circuit. Au cours de sa dernière compétition avant Genève, à Doha, il a bien sauté, malheureusement nous avons tous deux fait quelques fautes bêtes. Je suis encore pleinement convaincu des capacités de Sanctos, qui est un cheval exceptionnel. Il aime autant gagner que moi.
 
Bien sûr, les autres participants concourent aussi pour gagner et, à Genève, les meilleurs cavaliers et chevaux du monde seront au départ.  Selon vous, lesquels partent favoris à la course à la victoire du Grand Prix ?
S. B. : Rolf-Göran Bengtsson et Casall, tout comme Kent Farrington et Voyeur, sont en ce moment en très grande forme. Si ces deux couples prennent le départ à Genève, ils seront certainement dans les favoris. Mais pour être honnête, il y a actuellement beaucoup de paires très performantes. Je pense que chaque cavalier qualifié pour le Grand Prix est capable de le gagner. C’est aussi ce qui rend notre sport unique.
 
Comment envisagez-vous la suite, après le CHI de Genève ?
S. B. : En premier lieu, j’aurai les yeux braqués sur Londres, où aura lieu la semaine suivante le CSI-W. Il s’agit clairement de mon premier objectif après Genève. Mais mon agenda est déjà complet pour l’année 2016. Nous avons déjà planifié un programme pour chacun de nos chevaux pour l’année à venir, que nous comptons suivre.

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