Vendredi 29 mai - 18h01 | Johanna Zilberstein

AU SOMMAIRE DU GRAND PRIX MAGAZINE DE JUIN

Dans le numéro de juin de Grand Prix Magazine, retrouvez en couverture Vagabond de la Pomme. À Las Vegas, l’étalon franco-belge a ébahi toute la planète jumping avec Pénélope Leprevost. Portrait d’un virtuose bien né que ses mentors ont su attendre. Grand Prix Magazine est également parti à la rencontre de trois cavaliers : la Suissesse Marie-Etter Pellegrin, le complétiste Aurélien Leroy et la dresseuse Karen Tebar. Le dossier du mois, lui, est consacré aux disciplines olympiques. Enfin, l’étalon du mois est, en juin, Fusain du Defey, valeur sûre de l’Anglo-Arabe.
 
Vagabond de la Pomme, un adolescent sans crise ni tourments
Engagé dans le grand sport depuis seulement un an, après avoir tranquillement mûri sous le beau soleil de sa Normandie natale, Vagabond de la Pomme a brusquement accéléré cet hiver sur le chemin menant vers le sommet du saut d’obstacles. En terminant deuxième de la finale de la Coupe du monde, mi-avril à Las Vegas, cet étalon à la grande action et aux moyens hors du commun a répondu là où l’on ne l’attendait pas vraiment. Une surprise ? Sûrement pas ! Tous ceux qui ont croisé sa route sont unanimes : ce cheval est un surdoué, appliqué et sage comme une image. Portrait d’un crack que son entourage a bien fait de choyer… et d’attendre.
'Je suis une vraie cavalière d’équipe', Marie Etter-Pellegrin
Bien que Romain Duguet ait récemment offert à la Suisse une éclatante victoire dans le Grand Prix du Saut Hermès, en stricts termes de palmarès, Marie Etter-Pellegrin est sans aucun doute la plus belle conquête française de la Confédération helvétique. Installée depuis une dizaine d’années à Müntschemier, entre Neufchâtel et Berne, elle a quitté la veste bleue avec laquelle elle avait notamment été sacrée championne d’Europe Jeunes Cavaliers par équipes pour une veste rouge dans laquelle elle se sent parfaitement à l’aise. Profondément attachée à la notion d’équipe, celle qui œuvre quotidiennement au sein de la plus grande écurie de commerce de Suisse, aux côtés de Daniel, son mari, et de toute la famille Etter, entend bien contribuer à la qualification de sa nation d’adoption pour les Jeux olympiques, lors des prochains championnats d’Europe. Rencontre.
Aurélien Leroy s’est affranchi du père
Si son nom est déjà célèbre dans la famille des sports équestres, depuis quelques temps, son prénom commence à s’imprimer sur les tablettes. Présent en équipe de France depuis l’adolescence, Aurélien Leroy monte à la fois en saut d’obstacles, discipline à laquelle il s’était initialement dévolu, et en concours complet, suivant en cela les traces de son père, Pascal, avec lequel il entretient des relations glaciales. À vingt-deux ans, ce jeune chef d’entreprise établi dans le Tarn rêve de Jeux olympiques.
'J’ai conscience d’être une privilégiée', Karen Tebar
Au printemps dernier, au beau milieu de l’intense phase de sélection en vue des Jeux équestres mondiaux de Normandie, elle était discrètement sortie des écrans radar en raison de la méforme de Florentino 47. Dix mois plus tard, Karen Tebar a signé un retour fracassant sur les rectangles de dressage avec Don Luis, son nouveau prodige. Noté à plus de 71% dans le Grand Prix Spécial de Stadl Paura, le couple a franchi la barre des 73% sur ce même test, début mai à Saumur, et a logiquement été intégré au groupe JO/JEM de la FFE. Sur la route des championnats d’Europe d’Aix-la-Chapelle, la Française d’adoption assure qu’elle ne brûlera aucune étape dans la progression de son crack. Dans les allées de l’école nationale d’équitation, celle pour qui le dressage est un loisir dévorant auquel elle s’adonne sans compter, s’est confiée à Grand Prix Magazine.
Jusqu’où faut-il aller pour rester dans la famille olympique ?
Le quatrième Sports Forum de la Fédération équestre internationale a donné lieu à de passionnants échanges au sujet de l’avenir des huit disciplines au programme des Jeux mondiaux, mais plus encore quant à celui du saut d’obstacles, du concours complet et du dressage. Pour ces trois disciplines, l’enjeu majeur est de perdurer au programme des Jeux olympiques. Élu à la tête de la FEI en décembre dernier, Ingmar de Vos en a fait son objectif prioritaire. Attractivité, durabilité ou encore parité, pour être à Tokyo, les disciplines olympiques équestres devront satisfaire ces recommandations compilées par le Comité international olympique dans son agenda 2020, et convaincre de leur volonté de se moderniser et de s’ouvrir toujours plus au grand public. Le tout d’ici début 2017. Il y a du temps… Mais aussi beaucoup de travail. Pour tenter d’y parvenir, les comités n’ont pas hésité à proposer des mesures fortes, comme de remettre très sérieusement en question le principe de la Coupe des nations. Jusqu’où faut-il aller pour rester dans la famille olympique ?
Fusain du Defey, valeur sûre de l’Anglo-Arabe
Après avoir réussi une honorable carrière sportive, Fusain du Defey, issue de la crème de l’Anglo-Arabe, compte parmi les reproducteurs confirmés de l’Hexagone. Outre Pepsy du Thil, très remarqué il y a quelques années sous la selle de Nicolas Touzaint et Thomas Carlile, Quelstar du Vic Bilh, très compétitive en saut d’obstacles avec Alexandra Francart, illustre aujourd’hui la polyvalence de son père.
Et comme chaque mois, vous pourrez également retrouver vos rubriques 'technique jumping', qui se concentre sur la préparation à l’obstacle, 'vétérinaire', qui vous donne toutes les solutions pour préparer l’été au mieux, ainsi que les pages Jeunes Chevaux ou encore l’actualité des régions.
Le numéro de juin de Grand Prix Magazine est disponible en kiosques dès samedi.
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