HELLO SANCTOS, L’INTELLIGENCE À L’ÉTAT PUR

Hello Sanctos et Scott Brash lors de leur exploit Genevois en décembre. Photo Scoopdyga

Lundi 16 mars - 17h53 | virginie_gr

HELLO SANCTOS, L’INTELLIGENCE À L’ÉTAT PUR

Pour la première fois de l’histoire du saut d’obstacles, en 2014, un cheval a franchi le cap du million d’euros de gains en un an. Cette véritable poule aux œufs d’or n’est autre qu’Hello Sanctos, vainqueur avec Scott Brash de la finale du Top Ten et des Grand Prix CSI 5* de Wellington, Estoril, Londres, Cannes et Genève. Né en Belgique sous le nom de Sanctos van het Gravenhof, ce bai aussi efficace et appliqué que discret, à la scène comme à la ville, se montre quasiment invincible depuis quinze mois. Parmi ceux qui l’ont croisé, bien peu lui auraient prédit un tel destin. Ses performances, plus qu’à toute autre qualité, ce hongre sBs de treize ans les doit à son intelligence hors du commun. Portrait.


Ce train de vie de golden boy, peu de gens le lui auraient prédit avant 2010, voire 2012, l’année où tout a basculé. Sanctos van het Gravenhof –le énième crack auquel on a retiré son affixe d’élevage…- est né le 13 mai 2002 à Lembeke, à mi-chemin entre Bruges et Anvers en Flandre-Orientale. Bien que flamand, son concepteur, Willy Taets, l’a inscrit au sBs, le stud-book wallon, comme la plupart des produits de son petit élevage amateur. Sanctos est le fruit du croisement entre Nasia van het Gravenhof, une poulinière sBs très teintée de Selle Français, puisqu’issue de Nabab de Rêve et d’une mère par Fier de lui, et Quasimodo van de Molendreef (Heartbreaker x Lys de Darmen), un étalon valorisé par David Jobertie, propre frère d’Action-Breaker, le crack de Sergio Alvarez Moya.

Au Printemps 2009, le hongre de sept ans est placé chez Jos Kumps, l’un des plus grands maitres européens en activité. En compétition, il est monté par Alexander, son fils alors âgé de seize ans, sur le circuit international Junior. 'Il était très gentil. C’est avec lui que j’ai sauté mes premiers Grand Prix Juniors et débuté à 1,40m, une super expérience. Quand nous l’avons récupéré, ma mère m’a montré une vidéo de lui en Allemagne, avec Willem Greve. Je ne le lui ai pas dit, mais quand je l’ai vu sauter, j’ai tout de suite su qu’il était trop bon pour moi !'

L’intégralité de ce dossier est à retrouver dans le numéro de mars de votre magazine, actuellement en kiosques.

 

Abonnez-vous à Grand Prix Magazine ici 


Ou achetez le numéro de mars ici

À lire également...

Réagissez