'ORGANISER LA COUPE DU MONDE EST IMPORTANT POUR LE PAYS', SERGIO ÁLVAREZ MOYA

Sergio Alvarez Moya, ici avec Red Star d'Argent à Lyon, est ravi que le circuit fasse étape à Madrid. Photo Scoopdyga

Dimanche 30 novembre - 20h07 | Daphné G

'ORGANISER LA COUPE DU MONDE EST IMPORTANT POUR LE PAYS', SERGIO ÁLVAREZ MOYA

Actuel meilleur cavalier espagnol, Sergio Alvarez Moya participe ce week-end à l’étape Coupe du monde de Madrid. L’occasion pour le cavalier de revenir sur l’importance pour son pays d’accueillir de nouveau les meilleurs cavaliers du monde en indoor.


 

GrandPrix-Replay.com : Est-ce important pour Madrid d’accueillir sa première Coupe du monde ?

Sergio Álvarez Moya : Ce n’est pas juste important pour Madrid, ça l’est pour le pays entier. Maintenant, il ne faut pas le perdre,comme nous avons perdu Vigo. Et puis une ville comme Madrid ou encore Barcelone (où se tient chaque année la Coupe des nations, ndlr) est un vrai plus car ce sont des lieux emblématiques du pays.


 

GPR. : Un tel concours à domicile est-il bénéfique aux cavaliers espagnols ?

S. A. M. : Je crois que c’est très bon de recevoir des événements comme la Coupe du monde, de ce niveau et de cette qualité.  Et puis ça permet aux gens qui vivent ici de découvrir notre sport et aux cavaliers nationaux de monter avec les meilleurs et de progresser.


 

GPR. : Est-ce une bonne préparation à l’élite mondiale, en vue notamment des championnats européens de 2015 ?

S. A. M. : C’est vrai que nous n’avons pas beaucoup de chevaux mais nous espérons que, d’ici là, il y aura un piquet un peu plus grand pour les différents cavaliers du pays. Il faut aussi croiser les doigts pour que les autres restent en forme. Mais il reste encore quelques mois avant l’échéance.


 

GPR. : Quelles sont vos impressions à ce stade de la compétition ?

S. A. M. : Pour l’instant, tout se passe très bien. Les chevaux sautent chaque jour un peu mieux et la piste est bonne. J’espère maintenant que nous aurons un beau Grand Prix demain. 


 

Propos recueillis à Madrid par Johanna Zilberstein

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