'NE LAISSE JAMAIS PERSONNE T’EMPÊCHER DE RÊVER', ALEXANDRE AYACHE

Alexandre Ayache en selle sur Lights of Londonderry, lors de sa participation aux JEM à Caen. Photo Scoopdyga

Jeudi 27 novembre - 12h25 | Margaux Riviere

'NE LAISSE JAMAIS PERSONNE T’EMPÊCHER DE RÊVER', ALEXANDRE AYACHE

Une année, c’est ce qu’il aura fallu à Alexandre Ayache pour lui permettre de passer de l’ombre à la lumière. Après une excellente saison 2014, qui lui a permis de goûter au plus haut niveau, le dresseur français s’est vu sélectionné pour les Jeux équestres mondiaux de Normandie, en août dernier. Grand Prix Magazine l’a rencontré chez lui, dans une ambiance familiale, afin d’en savoir plus sur sa fulgurante évolution, évoquer ses objectifs, mais surtout faire connaissance avec ce nouveau visage du dressage tricolore.

 

'GRAND PRIX: Quel message souhaitez-vous adresser à tous les jeunes cavaliers qui ont rêvé en vous voyant au stade d'Ornano ?

ALEXANDRE AYACHE: Je savais où je voulais aller et rien n’y personne ne pouvait m’en empêcher. S’il y a bien une chose à dire aux jeunes, c’est que tout le monde peut y arriver, quelle que soit la discipline. Le dressage est peut-être encore plus fermé que les autres, parce qu’il est dirigé par un nombre restreint de familles riches ou très implantées dans le milieu. Il ne faut pas avoir peur du ridicule ni de lutter contre les idées reçues. Je suis allé à mes premier concours avec un van à 1000 euros dont j’avais fait refaire le parquet et que j’avais rafistolé avec des bouts de tôle. Les gens se demandaient qui était ce clochard qui débarquait ! (…) Quand vous n’avez pas d’argent, ce sont les rencontres avec les chevaux et les gens qui forgent votre destin. J’aurais pu monter en jumping – je continue d’ailleurs à sauter à la maison, car il y a toujours un cheval d’obstacle – car j’aime les sports à sensation, mais je n’ai pas trouvé dans cette discipline la même subtilité que dans le dressage. Sans doute n’ai-je pas rencontré les bonnes personnes.'

 

 

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Margaux Riviere

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