'MISTRAL ET MOI SERONT POUR LA TOUTE PREMIÈRE FOIS SEULS EN SCÈNE', ALIZÉE FROMENT

Pour l'instant je mets ma carrière sportive en suspens, Alizée Froment. Photo PSV Morel

Dimanche 05 octobre - 17h09 | Sébastien Roullier

'MISTRAL ET MOI SERONT POUR LA TOUTE PREMIÈRE FOIS SEULS EN SCÈNE', ALIZÉE FROMENT

Partie aux Pays-Bas chez Jochen Arl où elle montait notamment Equestricons Walkuere, Wamorkus et Ehrendorf, Alizée Froment avait fait part de son envie de rentrer en France, dans un entretien publié dans le numéro de septembre de Grand Prix Magazine. De retour dans le Sud près de Nîmes, la dresseuse se prépare pour un nouvel objectif.

 


GrandPrix-Replay.com : Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Alizée Froment : Je suis revenue en France et ai souhaité mettre un terme à ma collaboration avec Jochen Arl pour des raisons personnelles bien que nous ayons formé une team très performante d’un point de vue sportif. Aujourd’hui, après une année très lourde à porter malgré des apparences brillantes, j’ai fait le choix de me recentrer sur moi, ce que je n’avais plus fait depuis de très nombreuses années, et d’emprunter le chemin sur lequel je souhaite marcher depuis toujours, celui de l’artistique. Je travaille donc sur une nouvelle création qui s’appellera 'Phoenix'. C’est un numéro ambitieux que j’espère réussir à mener tel que je le rêve car il serait un réel aboutissement à notre histoire avec Mistral du Coussoul. Nous serons d’ailleurs, pour la toute première fois, seuls en scène. J’ai la chance d’avoir à mes côtés pour m’accompagner dans ce pari un peu fou Sylvie et Cédric, de la Compagnie l’Art est Cabré, deux personnes lumineuses à l’univers artistique merveilleux qui m’aident à donner vie à ce projet.

 

 

GPR. : Une tournée est-elle déjà programmée ?

A.F. : A priori, nous devrions faire la première en Avignon mi-janvier lors du MISEC, puis il devrait y avoir Herning, Bruxelles et Equitana dans les semaines suivantes. Un beau programme en perspective alors que je n’ai encore jamais présenté le numéro !

 

 

GPR. : Allez-vous rester sélectionneuse nationale de l’équipe de France de dressage Poney ?

A.F. : Oui, bien sûr ! Je reste très investie auprès des cavaliers poneys et de l’équipe. Ce poste me tient à cœur et je compte bien poursuivre mon engagement dans cette belle aventure. Nous avons déjà validé le projet sportif 2014-2015 avec la DTN de la Fédération française d’équitation. Le stage de rentrée aura lieu fin octobre, au Mans, juste avant la Tournée des As. L’occasion pour moi de faire un premier point sur les nombreux nouveaux couples de la saison à venir et de leur présenter le déroulement de l’année.

 

 

GPR. : Qu’en est-il de votre carrière sportive ?

A.F. : Pour l’instant, je la mets en suspens. Je vais finir le Grand National avec Claire Gosselin que j’apprécie beaucoup et aux côtés de laquelle j’ai été heureuse de concourir (les deux cavalières font équipe pour l’écurie Equidia Life et sont actuellement deuxièmes du classement provisoire avant l’ultime étape qui se déroulera mi-novembre à Saint-Lô, ndlr). Pour ce qui est de la suite, ma priorité est ailleurs désormais. Nous verrons ce que l’avenir nous réserve.

 

 

Propos recueillis par Daphné Godfroy

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