PIERRE DURAND CANDIDAT À LA PRÉSIDENCE DE LA FEI

Pierre Durand lors du Jumping de Bordeaux 2012. Photo Scoopdyga

Dimanche 24 août - 21h30 | Marie de Pellegars

PIERRE DURAND CANDIDAT À LA PRÉSIDENCE DE LA FEI

Par le biais d’un communiqué de presse transmis cette nuit par la Fédération française d’équitation, Pierre Durand a annoncé sa candidature à la présidence de la Fédération équestre internationale. Le champion olympique, sacré en 1988 avec Jappeloup, avait notamment présidé la FFE de 1993 à 1998. Officier de la Légion d’Honneur, il préside le conseil d'administration de l’INSEP depuis décembre 2008. Il s’agit donc d’une nouvelle étape dans la riche carrière de Pierre Durand, qui indique ce matin qu’il ne communiquera qu’après le dépôt officiel de sa candidature, devant intervenir avant le 1er septembre, date prévue par le bureau de la FEI.

Il bénéficie d’ores et déjà du soutien de la FFE, dont voici le communiqué de presse: 'La Fédération française d’équitation a pris acte avec regret de la décision de Son Altesse Royale la Princesse Haya de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Fédération équestre internationale (FEI). La FFE se félicite des excellentes relations entretenues avec SAR la Princesse Haya et plus généralement avec la FEI durant ces huit dernières années. La France joue un rôle de première importance sur la scène des sports équestres internationaux, par l’originalité de son modèle de développement et par la qualité de ses événements, de ses cavaliers et de son élevage. La FFE souhaite un président capable d’incarner les valeurs de l’olympisme avec efficacité et de préserver la diversité des sports équestres internationaux, dans le respect des cultures des cinq continents. La candidature de Pierre Durand, médaillé d’or aux Jeux olympiques de Séoul en 1988, sera présentée par la Fédération française d’équitation, avec l’entier soutien de son président, Serge Lecomte, et du Comité fédéral.'

La bataille est donc lancée. Le Suisse Pierre Génécand n’est plus seul à briguer la présidence. Il serait surprenant que l’on s’en tienne à deux candidats francophones. On n’attend au moins un candidat anglo-saxon.

Sébastien Roullier

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