LES SECRETS DE LA REPRISE LIBRE EN MUSIQUE SONT DANS LE DERNIER NUMÉRO DE GRAND PRIX MAGAZINE

Valentina Truppa s'est imposée lors du CDI 4* de Lyon, début novembre, présentant sa reprise sur des rythmes italiens qui ne laissent jamais le public indifférent. Photo Scoopdyga

Dimanche 29 décembre - 21h50 | ElodieM

LES SECRETS DE LA REPRISE LIBRE EN MUSIQUE SONT DANS LE DERNIER NUMÉRO DE GRAND PRIX MAGAZINE

Le numéro de décembre/janvier vous propose de comprendre toutes les ficelles de la Reprise Libre en Musique (RLM). Jeune épreuve d’une vingtaine d’années, elle consiste à allier la technique au style en musique. Alors que Charlotte Dujardin, associée à Valegro, vient de battre le record du monde dans cette épreuve (lire ici), Grand Prix magazine vous aide à appréhender tout le travail nécessaire pour arriver à un tel niveau. La juge internationale cinq étoiles Isabelle Judet et le premier dresseur français Marc Boblet expliquent les améliorations de la RLM et la manière dont elle est perçue par les cavaliers.

'Grand Prix : Est-ce un exercice plus difficile à réaliser que les Reprises Imposées ?

Isabelle Judet : Au plus haut niveau, les Reprises libres en Musique deviennent vraiment des reprises imposées, si l’on peut dire. Les cavaliers ne peuvent plus rien y changer. Charlotte Dujardin, par exemple, réalise ses doubles pirouettes sur le carillon de Big Ben avec Valegro. Si elle est trop lente dans les mouvements précédents, par exemple, cela n’ira pas, car la musique ne collera plus. À chaque allure, le changement musical doit s’opérer parfaitement, sinon le juge se rend compte que cela ne fonctionne pas. Certes, on peut s’arranger un peu avec le tracé - si l’on s’aperçoit que le cheval a peur de quelque chose, on peut éventuellement l’adapter pour se retrouver en adéquation avec la musique - mais cela demande encore plus de présence d’esprit, de disponibilité et de capacité d’adaptation. Il faut pouvoir rattraper le coup sans que personne ne s’aperçoive de rien, à part le cavalier et éventuellement l’entraîneur.
Marc Boblet : Bien sûr. C’est un travail colossal. Le point positif par rapport aux Imposées, c’est que l’on peut mettre en valeur les points forts du cheval et cacher un peu ce qui est compliqué. En revanche, trouver une chorégraphie convenant au cheval et au goût du jour demande énormément de travail.'

Retrouvez l’intégralité de cette double interview dans le numéro de décembre/janvier de Grand Prix Magazine avec Ludger Beerbaum en couverture.

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