LE TRAVAIL EN LONGE PAR MICHEL ROBERT, DANS GRAND PRIX MAGAZINE

Le travail en longe éduque ou rééduque les chevaux, sur le plat comme à l'obstacle © Cavalli Campioni

Vendredi 19 juillet - 18h05 | Léa Dall'Aglio

LE TRAVAIL EN LONGE PAR MICHEL ROBERT, DANS GRAND PRIX MAGAZINE

Le travail en longe est une composante essentielle de la préparation physique et mentale des chevaux de [Michel Robert]. Voici quelques extraits du livre « La Préparation en longe du cheval de sport » où le champion français décrit et explique sa méthode de travail.




C’est à pied que Michel Robert met en place les codes de communication indispensables à sa réussite au plus
haut niveau de compétition. Dans le livre « La Préparation en longe du cheval de sport » (Éditions Ridercom), richement illustré et accompagné de nombreuses séquences vidéo en DVD, le grand champion livre tous les secrets de sa méthode privilégiant le plaisir et la compréhension du cheval.


L’objectif



Parfaitement complémentaire avec le travail monté, la longe est à la fois utile pour éduquer, mais aussi pour rééduquer les chevaux, tant sur le plat qu’à l’obstacle. En ce qui me concerne, tous mes chevaux sont systématiquement longés ou travaillés en liberté dix à vingt minutes avant d’être montés. Selon le niveau et le passé de certains d’entre eux, la longe peut remplacer avantageusement une séance de travail monté. C’est d’ailleurs à pied que je peux établir un « état des lieux », lorsque de nouveaux chevaux arrivent dans mes écuries. Sur le plat, sur des terrains variés, sur des barres au sol, des cavalettis ou des obstacles naturels ou autres, j’apprends à connaître leurs réactions et j’élimine progressivement les mauvais souvenirs ou les mauvaises attitudes pour les inciter à retrouver leurs mouvements naturels.


Nous sommes donc loin de la vision très réductrice qu’une majorité de cavaliers ont du travail en longe. Pour eux, longer est surtout une détente avant de monter, une sorte de « défouloir » où le cheval est pratiquement livré à lui-même, sans directives ni objectifs précis. Au final, il prend l’habitude de ne pas répondre aux demandes du cavalier et d’échapper à son contrôle. Nous verrons dans quelle mesure il est possible de laisser jouer son cheval, sans pour autant se laisser déborder, ni perdre de vue les objectifs de travail.



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