Dimanche 29 juillet - 15h04 | Daniel

« NOTRE MEILLEURE REPRISE », AURELIEN KAHN

Deuxième cavalier de l’équipe de France à s’élancer sur le test de dressage, Aurelien Kahn a présenté ce qui semblait être sa meilleure reprise avec Cadiz. Avec un total final de 55,9 points, le cavalier nous livre ses impressions en sortie de piste.


GRANDPRIX-REPLAY.COM : Que pensez-vous de la reprise que vous venez de dérouler avec Cadiz ? AURELIEN KAHN : Je suis très content du cheval parce qu’il y avait des petites choses que l’on avait du mal à mettre bout à bout, comme les serpentines avec les changements de pieds. C’est un cheval qui a fait beaucoup de concours hippique avant et lorsque je l’ai récupéré dés que je changeais de direction il changeait de pied. Nous avons donc vraiment mis beaucoup de temps pour résoudre ce problème. Il me semble qu’il a passé les quatre correctement aujourd’hui ce qui est déjà, pour cette raison, sa meilleure reprise. Je pense que nous avons fait notre meilleure reprise depuis que nous sommes ensemble, je suis donc très satisfait même s’il y a eu des petites choses comme un crottin sur le premier trot moyen l’empêchant de se livrer, il regarde aussi le tableau dans le galop allongé en s'ouvrant un peu. Je n’étais pas venu là pour gagner le dressage (rires) donc je suis content.

 
GPR. : Les notes ne sont malgré tout pas beaucoup montées… A.K. : Il est vrai que j’aurais préféré sortir de piste avec un petit peu plus mais on leur rendra la monnaie de leur pièce lundi après-demain (rires).

 
GPR. : La piste de dressage dans ce stade est plutôt impressionnante et regardante, cela n’a-t-il pas perturbé Cadiz en entrant sur le carré ? A.K. : Non et cela a même été bénéfique pour moi. On sait que c’est un cheval qui peut se mettre un peu de pression et je l’ai du coup laissé un peu « roupiller » pendant les deux détentes. Nous avons changé deux fois d’espace de travail et sur la deuxième carrière il ne s’est même pas redressé. Je ne lui ai pas mis de pression pour ne pas le stresser en se disant que toute façon, une fois seul sur la piste, il se redresserait de lui-même de trente centimètres.

 
GPR. : Quel est votre sentiment depuis votre arrivée à Greenwich Park ? Monter sur une carrière sur pilotis est-ce perturbant ? A.K. : C’est formidable. Tout est tip top, du caoutchouc partout, les sols sont très bons, les chevaux sont sur du velours tout le temps, les écuries sont très bien.
Pour ce qui est de la carrière sur pilotis, non ce n’est vraiment pas un souci et les chevaux travaillent sur cette piste depuis quatre jours déjà. Cependant, au début Cadiz était très surpris de voir des chevaux en contrebas ou contrehaut mais cela n’a pas duré.

 
GPR. : Comment sentez-vous le cross que vous avez déjà découvert ? A.K. : Nous avons fait deux reconnaissances mais cela ne suffit pas. Ma première impression était que cela ne paraît pas très technique. Tous les directionnels sont en ligne, il n’y a pas de sorties en courbe, en revanche les contrats de foulées sont intelligemment faits. Le plus difficile sera de réussir à ne pas perdre trop de temps et ne pas tomber dans les courbes parfois très serrées et en devers.

 
A Greenwich Park, Londres, Elodie Muller

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