Dimanche 03 juin - 20h40 | Daniel

DES NOUVELLES DE CECILE MILETTO

Nous apprenions, vendredi dernier, la terrible chute de cheval de la cavalière française d’endurance Cécile Miletto-Mosti, à la suite de laquelle la vice-championne du monde par équipes de Lexington plongeait dans le coma. Depuis, les messages de soutien affluent de toute la planète : de France, d’Espagne, d’Italie, d’Amérique du sud, des Emirats arabes unis. Son mari, Laurent Mosti, nous donne quelques nouvelles de Cécile… encourageantes.


 
« Cécile est très soutenue et tous les messages que nous recevons nous touchent particulièrement. Après sa chute, Cécile est restée dans le coma pendant deux jours et demi. Elle en est depuis sortie mais est encore en phase de somnolence. Les premiers examens ne révèlent pas de lésions irréversibles : son pronostic vital n’est plus engagé depuis deux jours et Cécile a notamment recouvré l’usage de ses jambes et de son bras gauche. Le personnel médical souhaite toutefois désormais pratiquer d’autres examens pour déterminer la cause des troubles qu’il constate encore du côté droit. »

 
Cécile Miletto se réveille régulièrement de sa somnolence, mais chaque effort, quelques mots prononcés par exemple, se paie au prix d’une grande fatigue. Sa mémoire récente et ancienne est intacte (tout un symbole : la championne se souvient de ses chevaux, de ses victoires). Seuls l’attente et le temps sont désormais de rigueur dans un combat que la cavalière gagnera seul. 

 
Dans un récent entretien qu’elle accordait à Grand Prix Magazine, Cécile Miletto faisait part d’un de ses rêves : celui, en 2013, treize ans après les Mondiaux de Compiègne, d’offrir à Varoussa (25 ans), Dynamik (22 ans) et Nida (23 ans), les trois premiers chevaux de ce championnat, tous trois montés par des cavalières françaises, Maya-Killa Perringérard, Cécile Miletto et Dominique Payen, un petit galop d’honneur sur le site de leur victoire d’anthologie. Accrochez-vous championne ! Ce rêve, et tant d’autres, la planète endurance veut les vivre avec vous !

 
Daniel Koroloff

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